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2 avril 2021 5 02 /04 /avril /2021 10:15

Les limitations restent les mêmes pour les cultes

 

Nicolas TUCAT I AFP

Emmanuel Macron lors de son allocution télévisée, 31 mars 2021.

Agnès Pinard Legry - Publié le 31/03/21

    Lors de son allocution télévisée ce mercredi 31 mars Emmanuel Macron a annoncé de nouvelles restrictions et une généralisation des mesures déjà en vigueur dans 19 départements sur l’ensemble du territoire. Les limitations pour les cultes restent les mêmes et les messes publiques demeurent autorisées.

    

       Le discours d’Emmanuel Macron face à cette troisième vague était attendu et redouté par tous, dont les catholiques qui entrent ce jeudi dans le Triduum pascal. « En cette période de fêtes religieuses, je sais pouvoir compter sur vous afin d’éviter les rassemblements privés, les fêtes avec des amis, la famille, les proches… », a indiqué le président de la République. Mais les règles pour les cultes, où un protocole sanitaire strict est déjà en place, ne changent pas. Les messes publiques demeurent autorisées dans le respect des règles sanitaires et du couvre-feu à 19h.

      Emmanuel Macron a néanmoins annoncé plusieurs mesures phares dont un élargissement des règles en vigueur dans les 19 départements (limitation des déplacements à 10 kilomètres notamment) à l’ensemble du territoire national dès samedi soir et pour au moins quatre semaines. Il a également appelé à la généralisation du télétravail et annoncé la fermeture des écoles pour trois semaines avec une reprise progressive selon les niveaux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lire aussi :Départements confinés : la limite de 10 km s’applique-t-elle aussi pour la messe ?

 

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26 janvier 2021 2 26 /01 /janvier /2021 16:20

Colloque oecuménique
"Responsabilités chrétiennes

dans la crise écologique"
du lundi 22 au mercredi 24 février

   

     Les inscriptions sont ouvertes pour ce grand colloque qui permettra de se former sur la capacité du christianisme à changer lui-même, lorsqu’il est interpellé par les défis de la crise écologique. Il est organisé en partenariat entre l’ISEO (Institut supérieur d’études œcuménisme), l’ISPC (Institut supérieur de pastorale catéchétique) de l’Institut Catholique de Paris et Église Verte, sur le thème “Responsabilité chrétiennes dans la crise écologique : quelles solidarités nouvelles ?”. Il se tiendra à Paris et des ateliers auront lieu (en chair et en os si possible) dans 20 villes où se trouvent des responsables de l'œcuménisme et des communautés Église verte. Il sera bien sûr possible de participer en ligne. L’objectif de ces rencontres sera la relecture théologique de pratiques de terrain, qui est une demande que vous formulez souvent. Le programme détaillé des interventions et des ateliers est disponible sur la page dinscription. L’équipe d’organisation cherche des animateurs bénévoles pour 2 sessions d’ateliers, mardi 23 et mercredi 24 après-midi, pour lesquels elle fournira les fiches pédagogiques. Pas besoin d’être expert en théologie ou en catéchisme, simplement d’avoir déjà animé un groupe : si cela vous tente, rapprochez-vous de l’équipe de votre ville (contacts disponibles sur la page d’inscription).

 

500 communautés labellisées...

       En 2020 nous avons eu la joie d’accueillir 136 nouvelles communautés et ce malgré les mois de confinement qui nous ont tous désorganisés. Chaque nouvelle communauté inscrite a accès au niveau initial (Graine de Sénevé) puis progresse dans des niveaux de labellisations supérieurs. Les pourcentages des niveaux supérieurs sont en hausse (+8% en moyenne) démontrant l’engagement croissant dans des actions concrètes mises en évidence dans les éco-diagnostics. 18% d’entre vous ont commencé par Graine de sénevé (ce qui est préférable pour bien démarrer), 44% sont Lis des champs, 23% Cep de Vigne, 14% Figuier. Une communauté a atteint le niveau le plus haut : Cèdre du Liban ! Bravo à toute l’équipe de la maison Nicodème de Lens. 

 

...et un premier Cèdre du Liban !

           Sans moyens spectaculaires mais avec patience et inventivité, la petite équipe de cette maison d'accueil diocésaine a avancé dans chacun des 5 domaines : un jardin partagé, un accueil de vélos fabriqué par les scouts, un compost, des temps de prière pour la création, l’impulsion d'événements, un lieu de recueillement dans son espace vert, l'accompagnement de communautés Église verte voisines…
Et surtout un soin de chaque instant à veiller à limiter les déchets partout et auprès de tous les groupes accueillis dans ce lieu où la chaleur humaine est palpable. Un tableau des dons et des besoins, la vaisselle durable utilisée en chaque occasion, un espace jeux pour enfants 100% récup et l’accueil de personnes en difficulté, femmes de prisonniers ou personnes sans domicile.

 

Carême : 3 outils proposés par le CCFD
en coopération avec Église verte 

 

     Cette année le carême commence le 17 février. Le CCFD-Terre solidaire a élaboré un guide de carême centré sur l’écologie. On y retrouve des contributions de divers animateurs Église verte tant sur la réflexion de fond, la spiritualité que sur des propositions concrètes, notamment avec la balade éco-spirituelle  en nature que plusieurs paroisses ont testée lors de la Saison de la création. Vous trouverez ici des éléments de préparation : un cahier liturgique et un cahier d'animation, et ici un guide pour le chemin de croix, le tout en lien avec Laudato Si et Fratelli tutti. Ce carême est vécu comme un parcours de 4 étapes allant de “aimer la création” à “comprendre la création”, “changer de regard”, sans oublier  “s’engager”.

 

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25 janvier 2021 1 25 /01 /janvier /2021 14:31

 

 « Que nos yeux s’ouvrent ! » vraiment


Tribune 
     Jacques Faucher est prêtre et médecin, délégué diocésain au monde de la santé à Bordeaux (1). Il nous propose cette tribune à la suite de la demande des évêques d’observer quatre jours de prière et de jeûne, à l’occasion de la deuxième lecture par le Sénat de la loi relative à la bioéthique.


    • Jacques Faucher, 
    • le 15/01/2021 à 15:17 


       Pour protester contre la loi relative à la bioéthique que les sénateurs examinent en 2e lecture début février, les évêques de France demandent quatre jours de jeûne et de prière pour « Que nos yeux s’ouvrent ! » Les yeux de qui ? et sur quoi ?
Oui nous allons prier et jeûner quatre jours, pour « Que nos yeux s’ouvrent » à la grandeur et la beauté, au dévouement et l’inventivité, au pluralisme et dialogue, à l’écoute et l’accompagnement de personnes en situation complexe, de soignants et d’usagers devant des dilemmes de diagnostic anténatal grave, de possibilités d’Interruption médicale de grossesse, de recours à des assistances médicales à la procréation, d’arrêt de traitement, de fins de vie difficiles.


→ LES FAITS. Loi de bioéthique : l’Église catholique appelle à quatre journées de jeûne et de prière


      Oui nous allons prier et jeûner pour que nous sortions de notre aveuglement sur le monde de la santé et de la science, sur le monde contemporain, son pluralisme, ses compétences, ses réalisations techniques, institutionnelles et financières, son souci du chemin de chacun avec d’autres, tout ce qu’il met en œuvre d’interrogation, de comité et d’espace de réflexion éthiques, de liberté et de responsabilité.
Oui nous allons prier et jeûner pour que nous sortions de notre aveuglement de ne nous adresser qu’à des groupes situés, qui ne parlent pas au nom de l’ensemble des catholiques et nous entraînent dans un clivage desservant la communion dans la société et dans l’Église entre les bons et les mauvais catholiques, ceux qui hurlent fort et ceux qui, affrontés à des questions difficiles dans leur vie et leur profession, n’auraient pour seule perspective que de se taire ou de quitter cette Église qui non seulement ne prierait pas pour eux mais les exclurait.
Oui nous allons prier et jeûner pour que nous sortions de notre aveuglement qui confisque le souffle de l’encyclique Fratelli tutti à des préoccupations bioéthiques partisanes. Voyons et écoutons que la plupart des personnes affrontées à des situations complexes ne sont pas d’abord dans l’égoïsme, l’individualisme, l’hédonisme, mais avant tout travaillées par la liberté et la responsabilité, le souci de l’autre et l’amour.


DOSSIER. L’encyclique Fratelli Tutti (Tous frères) du pape François


     Quant aux procréations médicalement ou socialement assistées, ouvrons-nous aux perspectives évangéliques de Michel Serres, bienvenues en cette année saint Joseph, centrée sur l’adoption : « Dans la Sainte Famille, celle de la crèche de Noël, s’effacent, en partie, les deux premiers liens : ceux de la vie naturelle et de la loi civile, jusqu’à s’adoucir. Voici Joseph, père adoptif ; voici Jésus, fils adoptif ; voilà enfin Marie, dont la virginité douce, au-delà de la parturition dure, naturelle, charnelle, incarnée, renouvelle la généalogie de nature et de sang ».
« Lui-même sans fils ni fille, Jésus-Christ s’écarte de la généalogie de sang et de nature ; mourant comme un hors-la-loi, il se désengage des lois politiques et civiles ; il vient même de dire, au prétoire : mon royaume n’est pas de ce monde ».
« Or, cette dernière parole, adressée à Marie et à Jean, dit la Bonne Nouvelle. Laquelle ? Voici : à compter de cette annonce, il y aura filiation ou parenté si et seulement si le père et la mère adoptent le fils ou la fille, si la fille et le fils adoptent père et mère, c’est-à-dire s’ils se choisissent les uns les autres par amour et dilection. À partir de la naissance de Jésus comme fils adoptif, à partir de sa mort où il désigne un fils adoptif et une mère adoptive, vierge, une seconde fois, de cette nouvelle maternité, l’humanité, transcendant les liens de sang et ceux de la loi, faisant bifurquer du même coup les généalogies antiques, descendra moins de la nature ou des lois que de sa propre volonté, que de sa propre liberté, de son choix et de l’amour. »


EXPLICATION. PMA, filiation, anonymat… ce que contient le projet de loi de bioéthique


        Ouvrons nos yeux ! Sortons de notre enfumage religieux d’un autre temps ! En Jean 9, il est écrit que Jésus rencontre un « aveugle de naissance ». Nous pouvons traduire : « enfumé sur ses origines », alors qu’ils sont à la sortie du Temple, tout aveuglés des fumées des sacrifices religieux. Peu à peu, l’enfumé devient clairvoyant sur les peurs et les conformismes des voisins et parents, et sur l’aveuglement des pharisiens enfumés par les débats sur la loi. Au chapitre suivant, il fait partie du peuple de ceux qui marchent en avant, qui ont la liberté d’aller et sortir de l’enclos religieux et de rejoindre un autre groupe qui ne fait pas partie du premier et qui vit déjà de la liberté de l’Esprit.
Ouvrons nos yeux sur notre Église, sur toutes les pastorales de la santé, du social, des prisons, de l’enseignement, des familles, qui chaque jour accueillent, écoutent, accompagnent les personnes en situation difficile, et découvrent que l’Évangile ne passe pas d’abord par des prises de position péremptoires et clivantes, mais par un dialogue et même une remise en question de certaines positions magistérielles au nom de l’amour du frère : Fratelli tutti !
Ouvrons les yeux ! Pleins d’hommes et de femmes mettent leur compétence et leur dévouement au service public de la santé, du social, de la vie ensemble (caissières, éboueurs, enseignants, artistes, etc.). Il ne faudrait pas que notre aveuglement empêche ceux qui marchent en avant, dans l’Église et dans le monde, de se rencontrer, de se réjouir et de construire ensemble un monde au service de tous, et d’abord des plus fragiles, Fratelli tutt
i !


(1) Conférence de Carême à Notre-Dame de Paris, le 12 mars 2006. 


 

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19 janvier 2021 2 19 /01 /janvier /2021 14:31

 

    Voici comment participer aux quatre vendredis de prière et de jeûne proposés par les évêques de France pour "sortir d’une bioéthique aveuglée". Le projet de loi bioéthique est débattu en deuxième lecture à partir du 2 février au Sénat.

 

 

     Alors que l’examen en deuxième lecture du projet de loi bioéthique débute au Sénat le 2 février prochain, les évêques de France invitent à quatre vendredis de prière et de jeûne, le 15 janvier, 22 janvier, 29 janvier et 5 février,

 
Que nos yeux s'ouvrent !
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27 novembre 2020 5 27 /11 /novembre /2020 09:07

 

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23 novembre 2020 1 23 /11 /novembre /2020 14:50

 

Seul, on peut aider. Ensemble on peut sauver.͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏  ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏

Pas d'images ? Version web

 

 

Logo Fondation Abbé Pierre

Seule ou ensemble

 

Au printemps, la France a été un pays où des gens n’ont pas mangé à leur faim, n’avaient plus accès à l’hygiène ou aux soins premiers, n’avaient plus le soutien du lien social... Face à cette situation dramatique, grâce à l’aide de nos donateurs fidèles nous avons pu agir et sauver des milliers d’entre eux. 

Aujourd’hui, alors que la crise sanitaire évolue et que la crise sociale s’amplifie, on observe encore trop d’intolérance et de tension dans notre pays. C’est pourquoi, fidèle aux principes et valeurs de son fondateur, la Fondation Abbé Pierre prend à nouveau la parole et lance un nouvel appel à l’aide pour les plus fragiles. Si seul on peut aider un peu, c’est ensemble qu’on agit véritablement pour changer les choses durablement !

Vidéo Fondation Abbé Pierre

 

Seul, on peut aider. #Ensemble, on peut sauver.

Ensemble, grâce à votre don, nous pourrons sortir de la rue les personnes sans abri, apporter l’aide alimentaire et l’accès aux soins, accompagner les familles démunies, offrir un toit et une vie digne aux plus fragiles d’entre nous.JE FAIS UN DON

 
Zone de Texte: JE FAIS UN DON

 

Homme souriant

Je donne 200 €

Pour offrir 4 nuitées d’hôtel avec le petit déjeuner à une personne sans abri

Je fais un don

Zone de Texte: Je fais un don

 

Famille sur son balcon

Je donne 100 € 

Pour offrir 5 colis repas à une famille dans le besoin

 

Je fais n don

Zone de Texte: Je fais un don

 

Jeune maman et son bébé

Je donne 50 €

Pour offrir 1 kit bébé à une jeune maman : un vêtement, des couches et du lait pour 8 jours

Je fais un

Zone de Texte: Je fais un don

 

 

 

" On ne sauvera pas les uns sans les autres... "

 

 

 

 

FONDATION ABBE PIERRE
POUR LE LOGEMENT DES DÉFAVORISES

3, rue de Romainville,
75019 Paris

 

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16 novembre 2020 1 16 /11 /novembre /2020 14:15

 

POURQUOI?

 

À cette question, nous ne saurons donner une réponse, non pas  parce que nous ne le voulons pas mais parce que nous ne la
connaissons pas. Cependant nous nous interrogerons ­davantage.
Pourquoi ont-ils mangé du Pangolin sans nous inviter à leur
table, sans se laver les mains et c’est à nous de nous les laver
sans fin? Pourquoi ont-ils mangé du Pangolin avec leur bouche
et c’est à nous de nous museler, que dis-je, à nous de la ­fermer
avec des masques? Pourquoi ont-ils mangé du Pangolin sans
bénédicité et cela doit nous empêcher de prier ensemble et manger le corps du Christ?
Cette rétribution injuste, comme une épée au flanc de l’humanité, nous a ­ébranlés
dans toutes nos certitudes. La science, la religion... toutes les cartes semblent ­presque
être jouées. Comme un taureau perturbé sur l’arène d’une corrida, nous nous ­accrochons
à tout et à rien en même temps. On essaie tout et on croit en tout parfois même à
l’encontre du bon sens. Cela nous fait considérer les procès ‘’ sous l’arbre à palabre ‘’ quand,
à juste titre, les anciens nous disaient ‘’ qu’un homme perturbé est pire qu’une bête ‘’ .
Et si, toutes les sensibilités, pour une fois, se réconciliaient et d’un même pas allaient à
la recherche d’un remède qui intègre tout l’homme! Pourquoi ne pas s’inscrire dans une logique
d’espérance ? Pourquoi désarmer un peuple aux abois avec une publicité morbide de chiffres
effrayants de contagion et de morts ? Pourquoi annoncer la vie est devenu si difficile ? Et
pourtant nous savons tous que cette lutte acharnée est pour le salut de la ‘’ VIE ‘’ ? Chaque jour,
c’est un spectacle de désolation qui s’offre à nous : des bilans catastrophiques et des prévisions
apocalyptiques. Pas de foi ni d’espérance qui tiennent... . Stop ! Dieu est hors jeu à cette partie. La poitrine bombée d’orgueil, nous pouvons nous tirer d’affaire sans Lui. D’ailleurs un bon vent vient de souffler du côté des États Unis... Bientôt c’est une autre victoire de l’humanité sans Dieu.
Nos lieux de rencontre avec notre Dieu (églises, sanctuaires (Lourdes)...), nos espaces ­favorables qui rendent visible la puissance de Dieu dans notre monde d’aujourd’hui sont fermés. L’Église, porteuse d’espérance dans notre monde troublé et troublant doit faire profil bas. La raison triomphe en maître et la science bégaye des solutions ou résolutions incertaines... c’est comme ça...
Au cœur de tout ce tumulte où la barque de l’humanité tangue dans tous les sens, ­pourquoi ne pas crier comme les apôtres ‘’ Seigneur ! Où es tu ? Ne vois-tu pas ce qui nous arrive? ‘’ Tout cela nous ramène à notre question initiale, ‘‘
POURQUOI ? ‘’. Pourquoi le silence de Dieu ? Pourquoi le refus d’appel de l’homme ?
A travers ce petit ‘’ édito ‘’ nous voulons inviter personnellement chacun à lire la lettre pastorale de notre évêque pour l’année pastorale 2020-2021 et à la méditer. Nous avons à faire de nos milieux de vie le lieu d’épanouissement de Dieu, c’est-à-dire ‘’ Dame Nature. ‘’

Abbé Gilles 

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14 novembre 2020 6 14 /11 /novembre /2020 09:41


Déclaration commune
        
      L’horreur des attentats de Nice, le jeudi 29 octobre 2020, nous plonge à ­nouveau dans la peur et dans le doute. Les Juifs, les Chrétiens et les Musulmans peuvent-ils ­vivre ensemble? Peuvent-ils comprendre leurs différences, les accepter, mieux les apprécier?


      Nous, responsables religieux, nous ne pouvons pas nous résigner à vivre chacun de notre
côté et nous savons que l’ignorance des traditions religieuses, des croyances, des rites et des
écrits des autres religions conduit à des rejets, des préjugés et finalement à de la violence.


     En dépit des obstacles dressés par la haine, l’intolérance, le fanatisme, le ­terrorisme, nous voulons affirmer une fois encore que nos communautés religieuses doivent mettre en commun ce qu’elles ont de meilleur pour défendre les valeurs essentielles de l’être humain. Nous pouvons œuvrer, main dans la main, pour que soit toujours respectée la dignité de l’être humain.
Nous nous engageons à poursuivre le dialogue interreligieux, malgré les obstacles, les ­résistances. Nous désirons développer chez les enfants et les adolescents, le respect et l’amour des autres.


      Mosquées, synagogues, églises sont des lieux de rassemblement où l’on prie
et où l’on redit l’importance de vivre la fraternité. Nombreux sont les ­témoignages
de réussites du vivre ensemble, de la chaleureuse profondeur des rapports humains.


       Aujourd’hui encore, nous condamnons la violence. Nous affirmons la nécessité absolue de
vivre et d’agir ensemble pour la paix.


Fait à Agen, le 1ernovembre 2020
Les responsables religieux Juifs, Chrétiens, Musulmans d’Agen

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28 septembre 2020 1 28 /09 /septembre /2020 13:15

 

Discours spontané du Pape François

à la délégation des jeunes français engagés autour de l'écologie.

 

      A l’occasion de l’année Laudato si, un groupe de 13 français engagés pour l’écologie a été reçu par le Saint Père le 3 septembre 2020. Aux côtés d’Audrey Pulvar et Juliette Binoche se trouvait Laurent Landete, membre de la Communauté de l’Emmanuel et directeur des Bernardins. Abandonnant son discours préparé, le Saint Père leur a parlé spontanément de la genèse de l’encyclique, d’écologie humaine, ou encore du dialogue avec les anciens. Voici le texte de ce discours.

 

     « Je vous remercie de votre visite, et je remercie Monsieur le Président de l’épiscopat.

Je vois que vous avez tous la traduction de ce que je vais dire. Ne pas perdre de temps fait partie de la conversion écologique. C’est pourquoi le texte officiel, vous l’avez. A présent je préfère parler spontanément. L’original, je vous le remets.

Je voudrais commencer par un peu d’histoire. En 2007 a eu lieu la Conférence de l’épiscopat Latino-Américain au Brésil, à Aparecida. J’étais dans le groupe des rédacteurs du document final, et arrivent les propositions sur l’Amazonie. Je disais : « Mais ces brésiliens, comme ils nous embêtent avec cette Amazonie ! Qu’est-ce qu’a à voir l’Amazonie avec l’évangélisation ? ». Ça, c’était moi en 2007. Puis, en 2015 est sortie Laudato si’. J’ai vécu un parcours de conversion, de compréhension de la question écologique. Avant, je ne comprenais rien.

Quand je suis allé à Strasbourg, à l’Union Européenne, le Président Hollande avait envoyé pour me recevoir la Ministre de l’Environnement, Madame Ségolène Royal. Nous avons parlé à l’aéroport… Pas beaucoup au début, car il y avait le programme, mais plus tard, à la fin, avant de partir, nous avons dû attendre un peu et nous avons parlé davantage. Et Madame Ségolène Royal m’a dit ceci : « C’est vrai que vous êtes en train d’écrire quelque chose sur l’écologie ? – c’était vrai – S’il vous plait, publiez-le avant la rencontre de Paris ! »

     J’ai appelé l’équipe qui y travaillait – car vous savez bien que je ne l’ai pas écrite de ma main, ça a été une équipe de scientifiques, une équipe de théologiens et tous ensemble nous avons fait cette réflexion -, j’ai appelé cette équipe et j’ai dit : « ça doit sortir avant la rencontre de Paris » – « Mais pourquoi ? » – « Pour faire pression ». D’Aparecida à Laudato si’ cela a été pour moi un cheminement intérieur.

Quand j’ai commencé à penser à cette Encyclique, j’ai appelé des scientifiques – un beau groupe – et je leur ai dit : « Dites-moi les choses qui sont claires et qui sont prouvées, et non des hypothèses, mais la réalité ». Et ils ont apporté ces choses que vous lisez là aujourd’hui. Puis, j’ai appelé un groupe de philosophes et de théologiens [et je leur ai dit] : « Je voudrais faire une réflexion sur cela. Travaillez et dialoguez avec moi ». Et ils ont fait un premier travail, puis je suis intervenu. Et à la fin, la rédaction finale, c’est moi qui l’ai faite. Voilà l’origine.

Mais je veux souligner ceci : du rien comprendre à Aparecida, en 2007, jusqu’à l’Encyclique. J’aime témoigner de cela. Nous devons travailler pour que chacun fasse ce chemin de conversion écologique.

      Puis est venu le Synode sur l’Amazonie. Quand je suis allé en Amazonie, j’ai rencontré là beaucoup de gens. Je suis allé à Puerto Maldonado, en Amazonie péruvienne. J’ai parlé avec les gens de beaucoup de cultures indigènes différentes. J’ai ensuite déjeuné avec 14 de leurs chefs, tous avec les plumes et vêtus de manière traditionnelle. Ils parlaient un langage de sagesse et d’intelligence très élevé ! Pas seulement d’intelligence, mais de sagesse. Et j’ai ensuite demandé : « Et vous, que faites-vous ? » – « Moi je suis professeur à l’Université ». Un indigène, qui, là, portait des plumes mais qui allait en civil à l’Université. « Et vous madame ? » – « Moi je suis la responsable du ministère de l’éducation de toute cette région ». Et ainsi de suite, l’un après l’autre. Et ensuite une jeune fille : « Je suis étudiante en sciences politiques ». Et j’ai compris là qu’il était nécessaire d’éliminer l’image des indigènes que nous imaginons seulement avec les flèches. J’ai découvert au coude à coude, la sagesse des peuples indigènes, et aussi la sagesse du bon vivre, comme ils l’appellent. Le bon vivre ce n’est pas la dolce vita, non, le doux farniente, non. Le bon vivre, c’est vivre en harmonie avec la création. Et cette sagesse du bon vivre, nous, nous l’avons perdue. Les peuple autochtones nous conduisent à cette porte ouverte. Et certains vieux des peuples autochtones de l’Ouest du Canada se plaignent que leurs petits-enfants aillent dans les villes, prennent les choses modernes et oublient les racines. Et cet oubli des racines est un drame non seulement pour les aborigènes, mais pour la culture contemporaine.

      Et cette sagesse, peut-être l’avons-nous perdue par trop d’intelligence. Nous sommes – c’est dommage – « des grosses têtes » : beaucoup de nos Universités nous enseignent des idées, des concepts… Nous sommes les héritiers du libéralisme, de l’illuminisme… Et nous avons perdu l’harmonie des trois langages. Le langage de la tête : penser ; le langage du cœur : sentir ; le langage des mains : faire. Et favoriser cette harmonie, que chacun pense ce qu’il sent et fait, que chacun sente ce qu’il pense et fait, que chacun fasse sent et pense. C’est l’harmonie de la sagesse. Ce n’est pas un peu la disharmonie – mais je ne dis pas dans un sens péjoratif – des spécialisations. Il faut des spécialistes, il en faut, à condition qu’ils soient enracinés dans la sagesse humaine. Les spécialistes déracinés de cette sagesse sont des robots.

     L’autre jour une personne m’a demandé, en parlant de l’intelligence artificielle – nous avons au Dicastère pour la Culture un groupe d’étude de très haut niveau, très haut, sur l’intelligence artificielle – : « Mais l’intelligence artificielle, elle pourra tout faire ? » – « Les robots du futur pourront tout faire, tout ce que fait une personne. Sauf quoi ? – ai-je dit – quelle chose ne pourront-ils pas faire ? ». Et lui a réfléchi un peu et m’a dit : « Ils ne pourront pas avoir une seule chose : la tendresse ». Et la tendresse, c’est comme l’espérance. Comme le dit Péguy, ce sont des vertus humbles. Ce sont des vertus qui caressent, qui ne prétendent pas… Et je crois – je voudrais le souligner – que dans notre conversion écologique, nous devons travailler sur cette écologie humaine ; travailler sur notre tendresse et notre capacité de caresser… Toi, avec tes enfants… La capacité de caresser, qui fait partie du bien vivre en harmonie.

      De plus, il y a autre chose que je voudrais dire sur l’écologie humaine. La conversion écologique nous fait voir l’harmonie générale, le lien entre tout : tout est lié, tout est en relation. Dans nos sociétés humaines, nous avons perdu ce sens du lien humain. Certes, il y a des associations, il y a des groupes – comme le vôtre – qui se réunissent pour faire quelque chose… Mais je parle de cette relation fondamentale qui crée l’harmonie humaine. Et souvent nous avons perdu le sens des racines, de l’appartenance. Le sens de l’appartenance. Quand un peuple perd le sens des racines, il perd sa propre identité. – Mais non. Nous sommes modernes ! Penser à nos grands-parents, à nos arrière grands-parents… Ce sont des choses du passé ! – Mais il y a une autre réalité qui est l’histoire ; il y a l’appartenance à une tradition, à une humanité, à un mode de vie… C’est pourquoi il est très important aujourd’hui de prendre soin de cela, de prendre soin des racines de notre appartenance, pour que les fruits soient bons.

     C’est pourquoi le dialogue entre grands-parents et petits-enfants est plus que jamais nécessaire aujourd’hui. Cela peut sembler un peu étrange, mais si un jeune – vous êtes tous jeunes ici – n’a pas le sens d’un rapport avec ses grands-parents, le sens des racines, il n’aura pas la capacité de faire avancer sa propre histoire, l’humanité, et il devra finir par pactiser, se compromettre selon les circonstances. L’harmonie humaine ne tolère pas les compromissions. La politique humaine, si – qui est un art nécessaire – la politique humaine se fait ainsi, avec des compromis parce qu’elle peut faire avancer tout le monde. Mais l’harmonie non. Si tu n’as pas de racines l’arbre ne pourra pas grandir. Un poète argentin, Francisco Luis Bernàrdez – il est mort à présent, c’est un de nos grands poètes – dit : « Tout ce que l’arbre a de fleuri vient de ce qu’il a sous terre ». Si l’harmonie humaine donne des fruits c’est parce qu’elle a des racines.

     Et pourquoi le dialogue avec les grands-parents ? Je peux parler avec les parents, c’est très important ! parler avec les parents est très important. Mais les grands-parents ont quelque chose de plus, comme le bon vin. Le bon vin, plus il vieillit, meilleur il est. Vous connaissez bien ces choses vous les français, non ? Les grands-parents ont cette sagesse. Ce passage du livre de Joël m’a toujours frappé : « Les grands-parents rêveront, les vieux rêveront et les jeunes prophétiseront ». Les jeunes sont des prophètes. Les vieux sont des rêveurs. Ça semblerait le contraire, mais c’est comme ça ! A condition que les jeunes et les grands parents se parlent. C’est cela l’écologie humaine.

      Je regrette, mais nous devons terminer, parce que le Pape est lui aussi esclave de la montre ! Mais j’ai voulu donner ce témoignage de mon histoire, ces choses, pour avancer. Et la parole clé est harmonie. Et la parole clé humaine est tendresse, capacité de caresser. La structure humaine est une des nombreuses structures politiques qui sont nécessaires. La structure humaine c’est le dialogue entre jeunes et vieux.

    Je vous remercie pour ce que vous faites. Je suis content de vous envoyer cela [ le discours écrit ] pour vos archives – vous le lirez plus tard – et de vous avoir dit, du cœur, ce que je ressens. Cela m’a semblé plus humain. Je vous souhaite le meilleur.

Et priez pour moi. J’en ai besoin. Ce travail n’est pas facile. Et que le Seigneur vous bénisse tous. »

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13 mai 2020 3 13 /05 /mai /2020 13:05

Dieu dans la vie..

Après les multiples mails de blagues que l'on s'envoie les
uns les autres pour s'amuser, celui ci est un peu différent.

Il n'a pas pour but de
faire rire, il n'est pas drôle,
son but est de faire réfléchir.

Une fille réputée a été interviewée
dans un talk-show télévisé et
l'animatrice

lui a demandé :

Comment Dieu a pu laisser de telles
horreurs se produire ?

Les événements du 11 septembre 2001

ceux du 13 novembre 2015 en France....

La réponse est surprenante ...  Si vous avez un peu de temps, prenez en connaissance, cela ne vous laissera pas indifférent...

Cliquez sur le lien ci dessus pour voir le diaporama

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