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18 janvier 2023 3 18 /01 /janvier /2023 15:51

     Par le motu proprio « Aperuit Illis » publié le 30 septembre 2019, le pape François a institué le Dimanche de la Parole de Dieu, qui est désormais célébré chaque année le 3ème dimanche du Temps Ordinaire.

     Pourquoi cette invitation à repenser la place de la Parole de Dieu lors de nos célébrations eucharistiques et dans notre vie de foi ? D’une part, parce que cette Parole est un dialogue constant de Dieu avec son peuple ; d’autre part, parce que dans la liturgie nous sommes nourris selon deux modes d’être du Christ : sa parole et son pain. Ces deux modes sont indissociables l’un de l’autre. Entendre, méditer, célébrer la Parole est un prélude indispensable à la participation au repas eucharistique. La célébration de ce jour se déroule pendant la semaine de l’unité des chrétiens, manifestant ainsi la dimension œcuménique de la Parole de Dieu :

     « L’Ecriture Sainte indique à ceux qui se mettent à l’écoute le chemin à suivre pour parvenir à une unité authentique et solide » (pape François)

 

Source Église catholique en France / eglise.catholique.fr

 
 
 
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11 janvier 2023 3 11 /01 /janvier /2023 14:24

 

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2 janvier 2023 1 02 /01 /janvier /2023 14:46
 
VATICAN NEWS - © Vatican Media
VATICAN NEWS - © Vatican Media
VATICAN NEWS - © Vatican Media
VATICAN NEWS - © Vatican Media
VATICAN NEWS - © Vatican Media
 
 

VATICAN NEWS - © Vatican Media

   Le Vatican a diffusé les premières photos de la dépouille de Benoît XVI. Le public pourra déjà se recueillir de lundi matin à mercredi soir devant le corps de Joseph Ratzinger, qui sera transféré de la chapelle ardente à la basilique Saint-Pierre.

 

     Le Vatican a diffusé dimanche les premières photos du corps de Benoît XVI, décédé samedi à 95 ans et dont la mémoire a de nouveau été saluée par son successeur François. On y voit le défunt pape allongé sur un catafalque, vêtu de rouge (la couleur du deuil papal) et coiffé d'une mitre blanche ornée d'une ganse dorée, un chapelet dans les mains.

 

 

     Le catafalque est placé au centre d'une petite chapelle privée du monastère où il vivait depuis sa renonciation en 2013, situé au cœur des jardins du Vatican. Un crucifix, un sapin de Noël et une crèche sont visibles dans l'arrière-plan. Des cardinaux ont également prié devant le corps de Joseph Ratzinger, selon une photo publiée sur les réseaux sociaux.

 

 

Fidèle serviteur de l'Évangile et de l'Église

 

     "Nous confions le bien-aimé pape émérite Benoît XVI à la très sainte Mère (la Vierge Marie) pour qu'elle l'accompagne de ce monde vers Dieu", a déclaré le pontife argentin dimanche lors d'une messe à la basilique Saint-Pierre de Rome. A la mi-journée, le pape a de nouveau rendu hommage à "ce fidèle serviteur de l'Évangile et de l'Église", à l'occasion de la prière hebdomadaire de l'Angélus. Il s'exprimait depuis la fenêtre du palais apostolique devant quelque 40.000 fidèles rassemblés sous le soleil, place Saint-Pierre. Il a ensuite observé un moment de silence.

 

 

     Brillant théologien et fervent gardien du dogme, Benoît XVI, qui avait annoncé renoncer à sa charge à cause de ses forces déclinantes, s'est éteint paisiblement samedi matin. Les funérailles célébrées jeudi par François pour son prédécesseur constitueront un événement inédit dans l'histoire deux fois millénaire de l’Église catholique. La renonciation de Benoît XVI était inédite depuis celle de Grégoire XII en 1415.

 

     Le public pourra déjà se recueillir de lundi matin à mercredi soir devant le corps de Joseph Ratzinger, qui sera transféré de la chapelle ardente à la basilique Saint-Pierre. Le premier pape allemand de l'Histoire moderne sera inhumé dans une crypte de la basilique après ses obsèques.

 

 
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29 décembre 2022 4 29 /12 /décembre /2022 14:29
Le pape annonce que son prédécesseur Benoît XVI est «gravement malade» et prie pour lui
Le Pape François rend visite à Benoit XVI au monastère Mater Ecclesiae, au Vatican, le 27 août 2022 à la fin du consistoire.   (ANSA)

Le Pape François rend visite à Benoit XVI au monastère Mater Ecclesiae, au Vatican, le 27 août 2022 à la fin du consistoire. (ANSA)

 

     À la fin de l’audience générale de ce mercredi 28 décembre, le Pape François a demandé de prier pour le Pape émérite, «très malade». Le directeur du Bureau de Presse du Saint-Siège a confirmé une récente dégradation de son état de santé, due à son âge avancé.

 

 

      Ce fut une demande inhabituelle et empreinte de gravité. «Je voudrais vous demander à tous une prière spéciale, pour le Pape émérite Benoît, qui, en silence, soutient l'Église, a déclaré François devant les pèlerins venus en salle Paul VI ce 28 décembre pour l’audience générale hebdomadaire. Pensez à lui - il est très malade - en demandant au Seigneur de le consoler et de le soutenir dans ce témoignage d'amour pour l'Église, jusqu'à la fin».

 

     Peu après, Matteo Bruni, directeur du Bureau de Presse du Saint-Siège, a apporté des précisions dans une déclaration à la presse. «Concernant l'état de santé du Pape émérite, pour lequel le Pape François a demandé des prières à la fin de l'audience générale de ce matin, je peux confirmer qu'il y a eu ces dernières heures une aggravation due à l'avancée en âge. La situation reste pour l'instant sous contrôle, sous la surveillance constante des médecins», explique-t-il à propos de Benoît XVI, âgé de 95 ans.

 

     «À la fin de l'audience générale, le Pape François s'est rendu au monastère Mater Ecclesiae pour rendre visite à Benoît XVI, précise-t-il. Nous nous joignons à lui dans la prière pour le pape émérite».

 

     Benoît XVI, 265e Pape de l’Église catholique, est affaibli physiquement depuis ces dernières années mais reste lucide. Il vit au sein du Vatican depuis sa renonciation, survenue il y a près de 10 ans, le 28 février 2013.

 

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20 décembre 2022 2 20 /12 /décembre /2022 14:57

 

 (Message du Saint-Père pour la Journée mondiale de la paix)

 

Personne ne peut se sauver tout seul. (Message du Saint-Père pour la Journée mondiale de la paix)

Message du Saint-Père pour la Journée mondiale de la paix

 

Personne ne peut se sauver tout seul.

Repartir après la Covid-19 pour tracer ensemble des sentiers de paix

 

« Pour ce qui est des temps et des moments de la venue du Seigneur, vous n’avez pas besoin, frères, que je vous en parle dans ma lettre. Vous savez très bien que le jour du Seigneur vient comme un voleur dans la nuit » (Première Lettre de Saint Paul aux Thessaloniciens 5, 1-2).

  1. L’Apôtre Paul invitait par ces mots la communauté de Thessalonique à rester ferme dans l’attente de la rencontre avec le Seigneur, les pieds et le cœur sur terre, capable de porter un regard attentif sur la réalité et les événements de l’histoire. C’est pourquoi, même si les événements de notre existence semblent tragiques et que nous nous sentons poussés dans le tunnel sombre et pénible de l’injustice et de la souffrance, nous sommes appelés à garder le cœur ouvert à l’espérance, en faisant confiance à Dieu qui se rend présent, nous accompagne avec tendresse, nous soutient dans notre fatigue et, surtout, guide notre chemin. C’est pourquoi saint Paul exhorte constamment la communauté à veiller, en recherchant le bien, la justice et la vérité : «Ne restons pas endormis comme les autres, mais soyons vigilants et restons sobres» (5, 6). C’est une invitation à rester en éveil, à ne pas nous enfermer dans la peur, la souffrance ou la résignation, à ne pas céder à la distraction, à ne pas nous décourager, mais à être au contraire comme des sentinelles capables de veiller et de saisir les premières lueurs de l’aube, surtout aux heures les plus sombres.
  2. La Covid-19 nous a plongés dans la nuit, déstabilisant notre vie ordinaire, chamboulant nos plans et nos habitudes, bouleversant l’apparente tranquillité des sociétés, même les plus privilégiées, entraînant désorientation et souffrance, causant la mort de beaucoup de nos frères et sœurs.

Entraîné dans un tourbillon de défis imprévus et dans une situation qui n’était pas très claire, même du point de vue scientifique, le monde de la santé s’est mobilisé pour soulager la douleur de nombre de personnes et tenter d’y remédier, tout comme les Autorités politiques qui ont dû prendre des mesures importantes en termes d’organisation et de gestion de l’urgence.

En plus des manifestations physiques, la Covid-19 a provoqué, parfois à long terme, un malaise général qui a grandi dans le cœur de nombreux individus et familles, avec des effets considérables alimentés par de longues périodes d’isolement et diverses restrictions de liberté.

En outre, nous ne pouvons pas oublier la manière dont la pandémie a touché certains aspects sensibles de l’ordre social et économique, faisant ressortir des contradictions et des inégalités. Elle a menacé la sécurité de l’emploi de nombreuses personnes et aggravé la solitude de plus en plus répandue dans nos sociétés, notamment celle des plus faibles et des pauvres. Pensons, par exemple, aux millions de travailleurs clandestins dans de nombreuses régions du monde, qui sont restés sans emploi et sans aucun soutien durant tout le confinement.

Les individus et la société progressent rarement dans des situations générant un tel sentiment de défaite et d’amertume : ce dernier affaiblit les efforts dépensés pour la paix et provoque des conflits sociaux, des frustrations et des violences de toutes sortes. En ce sens, la pandémie semble avoir bouleversé même les parties les plus paisibles de notre monde, faisant ressortir d’innombrables fragilités.

  1. Après trois années, l’heure est venue de prendre le temps de nous interroger, d’apprendre, de grandir et de nous laisser transformer, tant individuellement que communautairement ; un temps privilégié pour se préparer au « jour du Seigneur ». J’ai déjà eu l’occasion de répéter qu’on ne sort jamais identiques des moments de crise : on en sort soit meilleur, soit pire. Aujourd’hui, nous sommes appelés à nous demander : qu’avons-nous appris de cette situation de pandémie ? Quels chemins nouveaux devons-nous emprunter pour nous défaire des chaînes de nos vieilles habitudes, pour être mieux préparés, pour oser la nouveauté ? Quels signes de vie et d’espérance pouvons-nous saisir pour aller de l’avant et essayer de rendre notre monde meilleur ?

Après avoir touché du doigt la fragilité qui caractérise la réalité humaine ainsi que notre existence personnelle, nous pouvons dire avec certitude que la plus grande leçon léguée par la Covid-19 est la conscience du fait que nous avons tous besoin les uns des autres, que notre plus grand trésor, et aussi le plus fragile, est la fraternité humaine fondée sur notre filiation divine commune, et que personne ne peut se sauver tout seul. Il est donc urgent de rechercher et de promouvoir ensemble les valeurs universelles qui tracent le chemin de cette fraternité humaine. Nous avons également appris que la confiance dans le progrès, la technologie et les effets de la mondialisation n’a pas seulement été excessive, mais s’est transformée en un poison individualiste et idolâtre, menaçant la garantie souhaitée de justice, de concorde et de paix. Dans notre monde qui court très vite, les problèmes généralisés de déséquilibres, d’injustices, de pauvretés et de marginalisations alimentent très souvent des troubles et des conflits, et engendrent des violences voire des guerres.

Tandis que, d’une part, la pandémie a fait émerger tout cela, nous avons fait d’autre part des découvertes positives : un retour bénéfique à l’humilité ; une réduction de certaines prétentions consuméristes ; un sens renouvelé de la solidarité qui nous incite à sortir de notre égoïsme pour nous ouvrir à la souffrance des autres et à leurs besoins ; un engagement, parfois vraiment héroïque, de tant de personnes qui se sont dépensées pour que tous puissent mieux surmonter le drame de l’urgence.

Il a résulté de cette expérience une conscience plus forte qui invite chacun, peuples et nations, à remettre au centre le mot « ensemble ». En effet, c’est ensemble, dans la fraternité et la solidarité, que nous construisons la paix, que nous garantissons la justice et que nous surmontons les événements les plus douloureux. En effet, les réponses les plus efficaces à la pandémie ont été celles qui ont vu des groupes sociaux, des institutions publiques et privées, des organisations internationales, s’unir pour relever le défi en laissant de côté les intérêts particuliers. Seule la paix qui naît de l’amour fraternel et désintéressé peut nous aider à surmonter les crises personnelles, sociales et mondiales.

  1. Dans le même temps, au moment où nous osions espérer que le pire de la nuit de la pandémie de Covid-19 avait été surmonté, une nouvelle calamité terrible s’est abattue sur l’humanité. Nous avons assisté à l’apparition d’un autre fléau : une guerre de plus, en partie comparable à la Covid-19 mais cependant motivée par des choix humains coupables. La guerre en Ukraine sème des victimes innocentes et répand l’incertitude, non seulement pour ceux qui sont directement touchés, mais aussi pour tout le monde, de manière étendue et indiscriminée, y compris pour tous ceux qui, à des milliers de kilomètres de distance, souffrent des effets collatéraux – il suffit de penser aux problèmes du blé et du prix du carburant.

Ce n’est certes pas l’ère post-Covid que nous espérions ou attendions. En effet, cette guerre, comme tous les autres conflits répandus dans le monde, est une défaite pour l’humanité entière et pas seulement pour les parties directement impliquées. Alors qu’un vaccin a été trouvé pour la Covid-19, des solutions adéquates n’ont pas encore été trouvées pour la guerre. Le virus de la guerre est certainement plus difficile à vaincre que ceux qui affectent l’organisme humain, car il ne vient pas de l’extérieur mais de l’intérieur, du cœur humain, corrompu par le péché (cf. Évangile de Marc 7, 17-23).

  1. Que nous est-il donc demandé de faire ? Tout d’abord, de nous laisser changer le cœur par l’urgence que nous avons vécue, c’est-à-dire permettre à Dieu, à travers ce moment historique, de transformer nos critères habituels d’interprétation du monde et de la réalité. Nous ne pouvons plus penser seulement à préserver l’espace de nos intérêts personnels ou nationaux, mais nous devons y penser à la lumière du bien commun, avec un sens communautaire c’est-à-dire comme un « nous » ouvert à la fraternité universelle. Nous ne pouvons pas continuer à nous protéger seulement nous-mêmes, mais il est temps de nous engager tous pour guérir notre société et notre planète, en créant les bases d’un monde plus juste et plus pacifique, effectivement engagé dans la poursuite d’un bien qui soit vraiment commun.

Pour y parvenir et vivre mieux après l’urgence de la Covid-19, nous ne pouvons pas ignorer un fait fondamental : les nombreuses crises morales, sociales, politiques et économiques que nous vivons sont toutes interconnectées. Ce que nous considérons comme étant des problèmes individuels sont en réalité causes ou conséquences les unes des autres. Nous sommes appelés à relever les défis de notre monde, avec responsabilité et compassion. Nous devons réexaminer la question de la garantie de la santé publique pour tous ; promouvoir des actions en faveur de la paix pour mettre fin aux conflits et aux guerres qui continuent à faire des victimes et à engendrer la pauvreté ; prendre soin, de manière concertée, de notre maison commune et mettre en œuvre des mesures claires et efficaces pour lutter contre le changement climatique ; combattre le virus des inégalités et garantir l’alimentation ainsi qu’un travail décent pour tous, en soutenant ceux qui n’ont pas même un salaire minimum et se trouvent en grande difficulté. Le scandale des peuples affamés nous blesse. Nous devons développer, avec des politiques appropriées, l’accueil et l’intégration, en particulier des migrants et de ceux qui vivent comme des rejetés dans nos sociétés. Ce n’est qu’en nous dépensant dans ces situations, avec un désir altruiste inspiré par l’amour infini et miséricordieux de Dieu, que nous pourrons construire un monde nouveau et contribuer à édifier le Royaume de Dieu qui est un Royaume d’amour, de justice et de paix.

En partageant ces réflexions, je souhaite qu’au cours de la nouvelle année, nous puissions marcher ensemble en conservant précieusement ce que l’histoire peut nous apprendre. Je présente mes meilleurs vœux aux Chefs d’État et de Gouvernement, aux Responsables des Organisations internationales, aux Leaders des différentes religions. À tous les hommes et femmes de bonne volonté, je leur souhaite de construire, jour après jour en artisans de la paix, une bonne année ! Que Marie Immaculée, Mère de Jésus et Reine de la Paix, intercède pour nous et pour le monde entier.

 

                                                                                    Du Vatican, le 8 décembre 2022

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14 décembre 2022 3 14 /12 /décembre /2022 14:11

 

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10 décembre 2022 6 10 /12 /décembre /2022 09:29

les larmes du Pape pour l'Ukraine

 
        Ce jeudi 8 décembre, pour l'Immaculée Conception, le Saint-Père s'est rendu place d'Espagne pour rendre hommage à la Vierge Marie. Dans une prière lue avec émotion, le Souverain pontife a invoqué en particulier le don de la paix pour l'Ukraine, toujours déchirée par les combats.
 

       Contrairement aux deux années précédentes où, en raison de la pandémie il s'y était rendu pour une visite en toute discrétion, le Pape François a pu retrouver la foule de Rome ce jeudi après-midi 8 décembre, en cette Solennité de l'Immaculée Conception. Après avoir fait une halte dans la basilique Sainte-Marie Majeure pour vénérer l’icône de la Vierge Salus populi romani, le Pape s'est donc rendu place d'Espagne, dans le centre de Rome pour la traditionnelle prière aux pieds de la statue de la Vierge.

 

      Après avoir écouté les Litanies à la Vierge chantées par un chœur, l’évêque de Rome a prononcé une prière de remerciement et de supplication à celle dont la statue veille sur la ville éternelle, depuis une colonne. Une prière au cours de laquelle, le Saint-Père n'a pu retenir son émotion lorsqu'il a été question de demander la paix en Ukraine. 

 

Voici la transcription de cette prière à l'Immaculée:

 

Mère Immaculée,
aujourd'hui le peuple de Rome se rassemble autour de toi.
Les fleurs déposées à tes pieds
par tant de réalités urbaines
expriment leur amour et leur dévotion pour toi,
qui veille sur nous tous.



Et tu vois et accueilles aussi 
ces fleurs invisibles qui sont autant d'invocations, 
tant de supplications silencieuses, parfois étouffées,
caché mais pas pour toi, qui es Mère.



Après deux ans pendant lesquels je suis venu
pour te rendre hommage seul à l'aube,
aujourd'hui je reviens vers toi avec le peuple
les gens de cette Église, les gens et de cette ville.
Et je t'apporte les remerciements et les supplications
de tous tes enfants, proches ou lointains.



Toi, du Ciel où Dieu t'a a reçue,
vois les choses de la terre bien mieux que nous ;
mais comme Mère écoute nos invocations
pour les présenter à ton Fils 
à son Cœur plein de miséricorde.



 Je t'apporte avant tout l'amour filial
d'innombrables hommes et femmes, non seulement des chrétiens
qui nourrissent la plus grande gratitude pour toi
pour ta beauté toute de grâce et d'humilité :
car au milieu de tant de nuages sombres
tu es signe d'espérance, et signe de consolation.



Je t'apporte les sourires des enfants
qui apprennent ton nom avant ton image,
dans les bras de leurs mères et de leurs grands-mères,
et commencent à connaître qu'ils ont aussi une mère au ciel.
Et quand, dans la vie, il arrive que ces sourires 
laissent place aux larmes,
combien il est important de t'avoir connue,
d'avoir eu le cadeau de ta maternité ! 



Je t'apporte la gratitude des personnes âgées et des vieillards :
une gratitude qui ne fait qu'un avec leur vie,
tissée de souvenirs, de joies et de peines,
de réalisations qu'ils connaissent
qu'ils ont réalisé avec ton aide,
en tenant leur main dans la tienne.



Mère, je t' apporte les préoccupations des familles,
de pères et de mères qui luttent souvent
pour joindre les deux bouts à la maison 
et affrontent jour après jour
des petits et grands défis pour s'en sortir.



En particulier, je te confie les jeunes couples,
qui se tourne vers toi et vers St Joseph
ils affrontent la vie avec courage
en faisant confiance à la Providence de Dieu. 



Je t'apporte les rêves et les angoisses des jeunes,
ouverts sur l'avenir mais freinés par une culture
riche en choses et pauvre en valeurs,
saturée d'informations et déficiente en matière d'éducation,
persuasive pour tromper et impitoyable pour décevoir.



Je te recommande tout particulièrement les jeunes
qui ont été les plus touchés par la pandémie,
afin qu'ils puissent reprendre lentement
pour se secouer et déployer leurs ailes
et redécouvrent le goût de voler vers les hauteurs.



Vierge Immaculée, j'aurais voulu aujourd'hui
t'apporter les remerciements du peuple ukrainien,
pour la paix que nous demandons au Seigneur depuis si longtemps.
Au lieu de cela, je dois encore t'apporter la supplication
des enfants, des personnes âgées, 
des pères et des mères, des jeunes gens
de cette terre martyrisée, qui souffre tant.
Mais en réalité, nous savons tous
que tu es avec eux et avec tous ceux qui souffrent,
comme tu l'as été à côté de la croix de ton Fils.



Merci, notre Mère ! 
Je me tourne vers toi, qui es sans péché
puissions-nous continuer à croire et à espérer 
Que l'amour l'emporte sur la haine,
que la vérité prévale sur le mensonge
que sur l'offense gagne le pardon 
que la paix prévale sur la guerre. Ainsi soit-il !

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6 décembre 2022 2 06 /12 /décembre /2022 15:14

 

« Ne laissons pas cet Avent passer comme les jours du calendrier, car c’est un temps de grâce pour nous, maintenant, ici », a enjoint le pape François lors de l’Angélus du 4 décembre 2022, qui marquait le deuxième dimanche de l’Avent.

 

 

Filippo Monteforte ©AFP

Filippo Monteforte ©AFP

Agence I.Media - Vatican - Publié le 5/12/2022 à 10:04

 

    Avant la prière mariale, le pape a médité sur le "secret" de saint Jean-Baptiste, « un homme austère et radical », « allergique à la duplicité ». Aux Pharisiens et aux Sadducéens qui venaient à lui « par curiosité ou par opportunisme », pensant « n’avoir besoin de rien », Jean opposait en effet une réaction allergique « très forte »

 

« Descendre du piédestal »

     Mais en réalité les paroles du prophète à leur encontre sont « un cri d’amour, comme celui d’un père qui voit son fils ruiné et lui dit : ”Ne gâche pas ta vie !” », a souligné le pontife de 85 ans. Et de dénoncer l'hypocrisie comme « le plus grand danger », qui peut « ruiner même les réalités les plus sacrées ».  

« Pour recevoir Dieu, ce n’est pas la compétence qui compte, mais l'humilité », a martelé le successeur de Pierre. « Peut-être regardons-nous les autres de haut, pensant que nous sommes meilleurs qu’eux, que nous tenons notre vie entre nos mains, que nous n’avons pas besoin au quotidien de Dieu, de l’Église, de nos frères et sœurs », a-t-il glissé, invitant la foule à « descendre du piédestal »

 

     L’Avent, a rappelé le pape François, est « un temps de grâce pour enlever nos masques – nous en avons tous – et se mettre en file avec les humbles », pour « se purifier du sentiment de supériorité, du formalisme et de l’hypocrisie », « pour aller confesser nos péchés (…) et recevoir le pardon de Dieu, pour nous excuser auprès de ceux que nous avons offensés ». « Ainsi commence une nouvelle vie », a-t-il conclu en encourageant : « Il n’est jamais trop tard ».

 

 

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23 novembre 2022 3 23 /11 /novembre /2022 14:40

L’année liturgique

L’année liturgique propose aux chrétiens de revivre l’ensemble de l’histoire du salut et de la vie du Christ, au cours d’une année.

 

Qu’est-ce que l’année liturgique ?

 

Elle reprend les événements principaux de la vie du Christ : sa naissance (Noël) sa mort et sa résurrection (Pâques), le don de l’Esprit (Pentecôte).

Elle invite les chrétiens à accueillir Dieu dans leur vie et à rester tendus vers la venue du Royaume. Elle déploie sur une année, ce que nous affirmons à chaque messe : « Nous proclamons ta mort, Seigneur Jésus, nous célébrons ta Résurrection, nous attendons ta venue dans la gloire »

Elle commence le 1er dimanche de l’Avent quatre semaines avant Noël. Elle s’achève avec le dimanche du Christ-Roi de l’Univers (un des derniers dimanches du mois de novembre).

 

Quels sont les temps de l’année liturgique ?

 

Comment se déroule le cycle des années liturgiques ?
Cliquer sur l'image

Cliquer sur l'image

Déc.  2022 - Nov. 2023 : ANNÉE A , on lit l'Évangile de saint Matthieu

Déc. 2023  -  Nov. 2024 : ANNÉE B , on lit l'Évangile de saint Marc

Déc. 2024 - Nov. 2025 : ANNÉE C , on lit l'Évangile de saint Luc et un peu de l'Évangile de saint Jean

 

 

Depuis le concile Vatican II, nous avons un cycle de trois années liturgiques : l’année A ; l’année B ; l’année C.


Pourquoi ? Parce que l’Église souhaite que les chrétiens entendent le plus possible de passage de la Parole de Dieu. La foi nait de l’écoute de la Parole. Pour cela, durant l’année A nous écoutons l’Évangile selon saint Matthieu ; durant l’année B, celui selon Saint Marc ; durant l’année C, celui selon saint Luc. Et celui selon saint Jean ? Nous l’écoutons pendant le temps pascal et aussi durant l’année B car l’évangile selon saint Marc est plus court.

 

En 2022-2023, nous sommes Année A,

nous écouterons l’Évangile selon saint Matthieu.

 

Source :

QU'EST-CE QUE L'ANNÉE LITURGIQUE ?
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16 novembre 2022 3 16 /11 /novembre /2022 15:21

 

Antoine Mekary | ALETEIA Wladimir Ramos - Agnès Pinard Legry - publié le 14/11/22

 

    Dans un récent livre intitulé “Je vous en supplie au nom de Dieu” sorti le 18 octobre en Italie et à paraître en novembre en Espagne, le pape François adresse dix demandes à l’humanité "pour un avenir d’espérance". Folie de la guerre, culture de l’abus, protection de notre maison commune… Voici les dix choses qui préoccupent tout particulièrement François.

 

     Ce sont des points d’inquiétudes autant que des motifs d’espérance. Dans le livre Je vous en supplie au nom de Dieu, déjà sorti en Italie en octobre et qui doit sortir en Espagne en novembre, le pape François lance ainsi dix suppliques, « au nom de Dieu ». Des inquiétudes qui sont aussi des appels et, bien compris, peuvent aussi devenir des motifs d’espérance.

     « Pendant mes presque dix premières années en tant que Pape, les fidèles m’ont écouté chaque semaine avec une attention constante. Je leur ai dit lors des audiences, des angélus et des discours : « Priez pour moi. Vous m’avez accompagné et vos prières – dans le cas des croyants – ou vos bonnes ondes – dans le cas des non-croyants – sont une source d’énergie permanente pour continuer le pontificat », écrit François dans son livre. « Pour cela, tout d’abord, je tiens à vous remercier. Mais je veux aussi vous dire qu’aujourd’hui je suis un peu plus exigeant que d’habitude et je veux partager avec vous dix demandes que je fais au nom de Dieu pour affronter le monde à venir avec espérance. »

1« Au nom de Dieu je demande à ce qu’on arrête la folie de la guerre »

« Faisons taire les armes ! », s’était écrié le pape François lors de la prière de l’Angelus, prononcée avec émotion le dimanche 27 février 2022 depuis la fenêtre du Palais apostolique, quelques jours après le déclenchement de la guerre en Ukraine. Il avait condamné ceux qui se fient à « la logique diabolique et perverse des armes, […] la plus éloignée de la volonté de Dieu ». Disant son inquiétude quant au sort des civils, il a lancé un appel à ouvrir des corridors humanitaires pour ces derniers. Ces gens ordinaires, s’est-il indigné, sont « les vraies victimes » et portent « sur leurs dos les folies de la guerre ». 

Dans sa bénédiction Urbi et Orbi de Pâques 2022, le Pape a également regretté : « Nous avons vu trop de sang, trop de violence. Nos cœurs se sont remplis aussi de peur et d’angoisse, tandis qu’un grand nombre de nos frères et sœurs ont dû s’enfermer pour se défendre contre les bombes. » « Face aux signes persistants de la guerre, comme aux nombreuses et douloureuses défaites de la vie, le Christ, vainqueur du péché, de la peur et de la mort, exhorte à ne pas s’abandonner au mal et à la violence », a-t-il ensuite insisté. « Laissons-nous vaincre par la paix du Christ ! La paix est possible, la paix est un devoir, la paix est la responsabilité première de tous ! »

2« Au nom de Dieu je demande à ce que soit éradiqué la culture de mort dont est porteuse toute forme d’abus »

    Comme il l’avait souligné dans sa Lettre au Peuple de Dieupubliée le 20 août 2018, le Pape demande, dans un message datant d’octobre 2021, « d’éradiquer la culture de mort dont est porteuse toute forme d’abus, sexuel, de conscience, de pouvoir ». Appelant dans le premier chapitre de son ouvrage à « déraciner la culture de l’abus de l’Église », François demande pardon, reconnaissant : « Nous avons gravement péché ». Un seul cas d’abus « est déjà une réalité monstrueuse en soi », reprend-t-il.

3« Au nom de Dieu je demande à ce que nous protégions la maison commune »
 

Auteur de l’encyclique Laudato Si’ sur la protection de notre maison commune, le pape François renouvelle ici son inquiétude – et son appel – à prendre soin de notre planète. Rappelant que l’environnement est un bien commun que l’homme reçoit comme propriété transitoire, il revient également sur la notion de péché contre la nature. « Nous devrons franchir le pas d’introduire le péché contre l’écologie dans le Catéchisme « , déclare François. Il critique également la « gloutonnerie des ressources naturelles », mais aussi la tendance à « se perdre dans les bavardages » ou les grands discours au niveau international. « Le moment d’agir, c’est aujourd’hui, pas demain », assène-t-il.

4« Au nom de Dieu, je demande une communication qui combat les fake news et évite les discours de haine »

     Les nouvelles frontières missionnaires dont parle l’Évangile sont « désormais numériques », écrit le Pape, qui encourage la présence de l’Église sur les réseaux sociaux. Pas question ici de « remplacer la messe par une diffusion en direct de “Tiktok” ou faire des “mèmes” de nos martyrs pour les diffuser sur le réseau », explique-t-il insistant sur le fait que les tendances « ne peuvent remplacer le contact humain ». Mais « au nom de Dieu », le Pape demande à ce que chacun ouvre pour « une communication qui combat les “fake news” et évite les discours de haine ». Il pointe du doigt des « trolls » anonymes d’Internet, des utilisateurs « fantômes » qui travaillent pour influencer et manipuler l’opinion. Défenseur du « droit au changement, à la réparation et à la conversion », François s’oppose également à la « pensée unique » qui veut nier ou réécrire l’histoire, prétendant « juger les erreurs du passé le journal du jour en main ». 

5« Au nom de Dieu, je demande une politique au service du bien commun »

      Le pape François adresse ici un message tout spécifique aux politiques en les exhortant à ne pas tomber dans la corruption. Il va même plus loin en suggérant que s’il n’est « pas illégal pour un être humain d’être attiré par l’argent, par les voyages en première classe », un homme politique doit néanmoins vivre avec « sobriété » et « austérité ».  Premier principe de la doctrine sociale de l’Église, le bien commun est l’affaire de chacun, bien sûr, mais prend une dimension particulière pour les femmes et les hommes investis en politique. « Qui gouverne doit aimer son peuple, car un gouvernant qui n’aime pas, ne peut pas gouverner : au maximum il pourra discipliner, mettre un peu d’ordre, mais pas gouverner », avait-il déjà expliqué par le passé.

6« Au nom de Dieu, je demande à ce que nos portes et nos cœurs soient ouverts aux réfugiés et aux migrants »

    « Je ne vous ai jamais oublié », écrit le Pape dans un chapitre dédié aux migrants et aux réfugiés. Il estime que la « conscience » des pays développés « devrait tenir compte de chaque vie perdue d’un frère, d’une sœur qui traverse le désert, l’océan » dans l’espérance d’une vie meilleure. Depuis le début de son pontificat, le pape François n’a cessé d’œuvrer pour construire des ponts et bâtir une société plus fraternelle. À l’occasion de la messe de canonisation début octobre 2022 des bienheureux Artemide Zatti, laïc salésien argentin infirmier, et Jean-Baptiste Scalabrini, évêque italien qui fonda une congrégation en charge des personnes migrantes, François a déclaré l’exclusion des migrants « criminelle ». Et d’insister : « L’exclusion des migrants est immonde ; c’est un péché ; c’est criminel […]. Nous les renvoyons plus loin, dans des camps, où ils sont exploités et vendus comme des esclaves. » Il a alors posé la question aux milliers de fidèles rassemblés place Saint-Pierre : « Ceux qui sont en capacité d’entrer, les recevons-nous comme des frères ou les rejetons-nous ? »

7« Au nom de Dieu, je demande que la participation des femmes dans la société soit promue et encouragée »

     Le pape François rappelle ici que la réussite professionnelle et la maternité ne sont pas des « projets incompatibles » pour une femme, bien au contraire. Faisant mémoire de « toutes les femmes tuées pour le simple fait d’être des femmes » ou considérées comme des « citoyennes de seconde zone », il assure dans son ouvrage : « Notre monde a besoin de plus de femmes dirigeantes. » Des propos qu’il ne tient pas pour la première fois, le Pape s’étant exprimé à de nombreuses reprises sur « le génie féminin » et la nécessité de laisser plus de place aux femmes dans la société. « Si nous rêvons d’un futur de paix, il faut donner plus d’espace aux femmes », avait-il par exemple déclaré en mars 2019.

8« Au nom de Dieu, je demande à ce que la croissance des pays pauvres soit soutenue »

 

     Dans un système économique « malade » et « insoutenable », qui « tue et exclut », François dénonce la théorie du ruissellement sur les profits des pays les plus riches dont les pays les plus pauvres doivent attendre des « gouttes » de charité. « Que nous est-il arrivé, en tant qu’humanité, pour ne pas commencer chaque jour à nous demander comment inclure, nourrir, soigner et vêtir les plus petits de la société, au lieu de les exclure ? »

9« Au nom de Dieu, je demande à ce que l’accès à la santé soit universalisé »

 

     Consacrant un chapitre au « droit à la santé pour tous », le Pape défend résolument l’accessibilité pour tous des vaccins contre le Covid-19. Dans son intention de prière du mois d’avril 2022, le pape François avait ainsi appelé les croyants à prier pour le personnel de santé. « Un bon service de santé, accessible à tous, est une priorité », a-t-il déclaré. La pandémie, souligne François, a mis en évidence le manque d’accès « à un système de santé publique satisfaisant » dans les pays les plus pauvres. Ces derniers, déplore-t-il, « n’ont pas la possibilité d’accéder aux traitements nécessaires pour soigner les nombreuses maladies dont ils continuent à souffrir ». Le chef de l’Église catholique y voit « le résultat d’une mauvaise gestion des ressources et d’un manque d’engagement politique sérieux ». Et de demander aux dirigeants « de tous les pays du monde de ne pas oublier qu’un bon service de santé, accessible à tous, est une priorité ».

10« Au nom de Dieu, je demande que son nom ne soit pas utilisé pour fomenter des guerres »

 

Dans le dernier chapitre de son ouvrage, le pape François exhorte les religions à s’unir « dans la condamnation unanime de toute tentative d’utiliser le nom du Tout-Puissant pour justifier tout type de violence ou d’agression ». « Personne ne pense à prendre Dieu comme bouclier lors de la planification et de l’exécution d’actes de violence et d’abus », a-t-il déclaré. Car « la violence au nom de Dieu est une trahison de la religion ». 

Reconnaissant volontiers qu’il n’existe pas une « formule magique » permettant de mettre fin à toutes les injustices et les violences, certaines « attitudes envers la vie » peuvent aider. Ainsi, « celui qui n’a pas d’espoir ne va nulle part ». Et de conclure : « Contrairement à l’optimisme, l’espoir ne trahit jamais. » 

 

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