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1 mars 2021 1 01 /03 /mars /2021 14:24

         

     Le mois de mars est dédié par l'Église à la commémoration de Saint Joseph.
       Le 8/12/2020 Fête de l'Immaculée conception de Marie, le Pape François en a profité pour nous inviter à vivre une année dédiée à Joseph : époux, père, chef de famille.
       Les évangiles ne nous rapportent aucune parole de Joseph qui aura seulement des songes. 
       Le Saint Père dans sa lettre :« Patris Corde » nous explique sept (7) qualificatifs qu'il attribue à Joseph. Il est nous dit-il :
 (1)Père aimé - (2) Père dans la tendresse - (3) Père dans l'obéissance - (4) Père dans l'accueil –
 (5) Père au courage créatif – (6) Père travailleur – (7) Père dans l'ombre. etc.etc.
       Pour Marie et pour Jésus il a toujours été présent : temps de grossesse, la naissance, la fuite en Égypte, le retour à Nazareth, plus tard à Jérusalem. Cet homme est un modèle d'humilité, mais de présence active et permanente pour la Sainte famille. Il a vu les bergers, les Rois Mages venir adorer Jésus. En vrai père guidé par des songes, il a toujours décidé pour la Sainte Famille,
      Ce mois de mars va nous conduire à Pâques. Avant de vivre ce jour glorieux, faisons notre l'exemple de Joseph. Méditons avec le Pape François sur le modèle de vie qu'il peut être pour nous.

 

 Disons ensemble cette prière qu'il lui a écrite :

 

              « Salut gardien du rédempteur, époux de la Vierge Marie, à toi Dieu a confié son fils ; en toi Marie a mis sa confiance ; avec toi le Christ est devenu homme. O bienheureux Joseph, montre- toi aussi un père pour nous et conduis-nous sur le chemin de la vie. Obtiens-nous grâce, miséricorde et courage et défend-nous de tout mal . Amen. »
                                                                                       André Clavel 

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5 août 2020 3 05 /08 /août /2020 14:00

 

JEAN-MARIE VIANNEY - SAINT CURÉ D'ARS

JEAN-MARIE VIANNEY - SAINT CURÉ D'ARS

Aleteia - Marzena Devoud

 

L’humilité est interprétée souvent comme une faiblesse. Pourtant, c’est en elle qu’on trouve le fondement de toute vie spirituelle. Parce qu’elle relie directement à Dieu, l’humilité est le meilleur moyen de L’aimer. Sans elle, on ne peut pas être saint. Le curé d’Ars, le plus humble des curés fêté ce 4 août, l’a très bien compris.

 

C’est le point le plus commun que l’on relève chez tous les saints : leur humilité qui les transforme en témoin presque transparents de Dieu. D’ailleurs, ils sont nombreux à l’avoir affirmé : l’humilité est le fondement de toute croissance spirituelle. Si on n’est pas humble, on ne peut pas être saint. C’est aussi simple que cela. Alors qu’on devine qu’on doit être humble, il n’est pas toujours facile de cultiver cette vertu au quotidien et de réussir à vaincre pas à pas son amour-propre.

 

Trois voies pour cultiver l’humilité

Un géant de la sainteté et le plus humble des curés dont il est le patron, Saint Jean-Marie Vianney, celui qu’on connaît sous le nom du curé d’Ars, a cultivé l’humilité toute sa vie par trois voies : laisser toute la place à Dieu – ne vivre qu’en Lui, avec Lui et pour Lui ; évangéliser par ses homélies truffées d’images saisissantes ; et enfin montrer par sa vie de prière qu’un homme seul, s’il choisit vraiment Dieu, même isolé dans le plus humble des lieux, peut inverser le cours des choses et changer la face du monde.

 

Ce curé de campagne que nous fêtons le 4 août a eu cette intuition dès le départ : pour aller vers Dieu et apprendre à L’aimer, il faut choisir la porte basse de l’humilité et de la foi totale. Il disait : « C’est comme une balance, plus on s’abaisse d’un côté, plus on est élevé de l’autre ». Ou encore : « C’est comme la chaîne du chapelet. Au chapelet il y a une chaîne qui relie les grains. L’humilité est à la vertu ce qu’est la chaîne au chapelet. Retirez la chaîne et tous les grains se dispersent. Retirez l’humilité et toutes les vertus se dispersent ».

 
« L’homme est un pauvre qui a besoin de tout demander à Dieu »

« L’homme est un pauvre qui a besoin de tout demander à Dieu. » Cette phrase du curé d’Ars montre à quel point saint Jean-Marie Vianney était conscient de sa pauvreté et de sa faiblesse. Il était également conscient de la grandeur de sa vocation de prêtre. L’Eucharistie était au cœur de son sacerdoce et de sa vie quotidienne. Excellent et inlassable maître spirituel et confesseur, il passait alors, comme le décrit le pape Benoît XVI, « d’un même mouvement intérieur, de l’autel au confessionnal » en cherchant par tous les moyens, par la prédication et par le conseil à « faire redécouvrir à ses paroissiens la signification et la beauté de la pénitence sacramentelle, en la montrant comme une exigence intime de la Présence eucharistique » (cf. Lettre aux prêtres pour l’Année sacerdotale).

 

« L’humilité est la “clé” qui ouvre le dialogue avec Dieu et la “porte ouverte” pour discerner sans découragement nos peurs, tristesses, colères… »

 

Pour lui, l’humilité était une façon de reconnaître que Dieu est premier en tout. Bien sûr, on ne devient pas humble par une simple décision de changer sa vie. Le Christ ne nous a pas enseigné l’humilité comme une morale car c’est Lui le modèle de la vertu d’humilité. Voilà pourquoi l’humilité est la « clé » qui ouvre le dialogue avec Dieu et la « porte ouverte » pour discerner sans découragement nos peurs, colères et tristesses. Être humble consiste à voir ses talents en acceptant de les mettre au service des autres. Comme l’expliquait Jésus :

 

« Nous sommes de simples serviteurs : nous n’avons fait que notre devoir. » (Lc 17, 10)

 

Il ne s’agit pas de se considérer en-dessous de tout, mais d’être vigilant à ne pas se laisser embarquer dans l’illusion d’être mieux que les autres. Pour le curé d’Ars, être humble c’est chercher à avancer dans la vérité et aimer la vérité plus que soi.

Mesurant ce que l’on sait et ce que l’on ignore, chacun peut alors fonctionner avec les autres sans crainte et sans soumission, tout en ayant conscience de l’apport que nous pouvons offrir. Pour saint Jean-Marie Vianney, toute vertu se forme dans notre âme grâce à une prière fréquente. Par conséquent, si on désire vraiment être humble, il est essentiel de prier chaque jour pour obtenir cette grâce. Comme l’enseigne le curé d’Ars :

 

« Chaque jour, nous devrions demander à Dieu de tout notre cœur la vertu de l’humilité et la grâce de comprendre que nous ne sommes rien par nous-mêmes, et que notre bien-être corporel et spirituel vient de Lui seul. »

 

SAINT CURÉ D'ARS - POURQUOI L'HUMILITÉ EST-ELLE LA MEILLEURE MANIÈRE D'AIMER DIEU ?
 
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21 juillet 2020 2 21 /07 /juillet /2020 15:56
SAINTE CLOTILDE - CHAPITRE 3 - CHEMINER AVEC LES SAINTS EN TERRE DE FRANCE
SAINTE CLOTILDE

SAINTE CLOTILDE

Source : Hosana

L'évêque Remi, par sa sainteté, joue auprès de Clovis un rôle qui, dépassant ses prérogatives religieuses, est en fait politique. En effet, à l'époque, les évêques étaient puissants dans leurs cités, ils détenaient un réel pouvoir, œuvrant autant pour la sécurité des citoyens que pour le salut des âmes. Face aux menaces de tous bords, ils dirigeaient leurs villes avec le souci de conserver leur influence, s'occupant autant d'évangélisation que de défense de leur territoire.

Parmi eux, de grands saints sont apparus. Et Remi qui vécut presque centenaire et qui exerça sur Clovis une forte influence n'était pas des moindres.

Lors du baptême de Clovis, il est âgé de plus de soixante ans. Pour Clovis et Clotilde, il joue en quelque sorte le rôle du père qu'ils n'ont plus ni l'un ni l'autre : bienveillance, autorité, judicieux conseils. La jeune femme sait qu'elle peut compter sur cet homme que le Seigneur a mis sur sa route et qui l'a si bien épaulée pour convertir son époux.

Intelligente, nourrie par les méditations et les instructions religieuses, son commerce avec le grand saint est fait de respect et d'affection. Tous deux exercent un ascendant certain sur Clovis, essayant de canaliser ses passions, de guider son esprit guerrier. La foi du roi est bien réelle mais encore peu mûrie. Par exemple, comme Remi faisait, un jour, à haute voix la lecture de la Passion, il s'écria « Que n'étais-je là avec mes Francs ! »

La foi de Clovis n'adoucit pas ses  mœurs guerrières. Son esprit de conquête est toujours aussi vif et la religion va lui servir de prétexte pour envahir de nouveaux territoires. Au Royaume des Burgondes, toujours dominé par l'arianisme, la rivalité est grande entre les deux frères, Gondebaud et Godegisile. A tel point que, en l'an 500, Godegisile, se sentant menacé, appelle Clovis à la rescousse. Pour sa part, Clotilde souhaite surtout se tenir à l'écart de Gondebaud, cet assassin de son père qui, au dernier moment, a voulu empêcher son union avec Clovis. Il est probable qu'elle a soutenu le projet de Clovis d'aller défendre Godegisile, le seul qui ait témoigné quelque compassion à son égard. De son côté, Clovis, en dehors de ces raisons familiales, pense avoir tout intérêt à s'allier avec Godegisile, à éliminer Gondebaud dans l'espoir de devenir maître du royaume des Burgondes. Hélas ! Godegisile est vaincu à Vienne et décapité par Gondebaud qui assassine également son épouse Théodelinde, une catholique, et leurs deux fils.

Seules, deux petites-filles de Godégisile, Gondioque et Sédéleubeude, échappent au massacre. Gondioque épousera par la suite les fils de Clovis, Clodomir, roi d'Orléans, puis Clotaire, roi de Soissons.

Clovis n'insiste pas. Il sait renoncer quand la résistance lui semble trop forte. C'est ainsi que, dans les dernières années du Ve siècle, il avait tenté plusieurs incursions contre les Wisigoths qui occupaient la péninsule ibérique et, au nord, la Gaule jusqu'à la Loire. Mais voici que, fort de sa nouvelle foi, il sent le moment venu d'une nouvelle conquête.

« Je ne puis souffrir, avait-il dit, que ces Ariens possèdent la meilleure part des Gaules. Marchons, avec l'aide de Dieu, et, après les avoir vaincus, réduisons le pays en notre pouvoir. »

Ses ambitions sont soutenues par Anastase, l'empereur d'Orient, qui craint lui aussi la montée en puissance de l'arianisme. Pour s'offrir son alliance, Anastase nomme Clovis Patrice ce qui lui confère la dignité consulaire. Dès lors, Théodoric, roi des ostrogoths qui règne en Italie, n'est plus légitime à convoiter la Gaule puisque l'empereur romain d'Orient reconnaît comme légitime le royaume des Francs.

Aussi, en 508, Clovis n'hésite-t-il plus. Avec son armée, il fonce vers le sud et franchit la Loire. Est-il encouragé par l'évêque Remi qui le conseille ou encore par Clotilde ? Ces derniers souhaitaient barrer la route à l'arianisme et convertir le plus grand nombre de sujets dans les territoires nouvellement conquis. Cela dit, Clotilde ne nous a pas laissé l'image d'une combattante… Elle est douce, généreuse, charitable et son grand souci est de consolider la foi dans cette Gaule qui devient peu à peu la France. Il est avéré qu'elle a fait construire de nombreuses églises, oratoires et monastères même s'il ne reste que quelques traces aujourd'hui de ces implantations : la collégiale Saint-Pierre fondée en 510 à Laon, le monastère Notre-Dame des Andelys en 511, l'oratoire royal de Chelles dédié à Saint Georges, lequel sera ultérieurement transformé en abbaye.

La rencontre de l'armée de Clovis avec celle d'Alaric, roi des Wisigoths, a lieu en 507 à Vouillé, bourgade située à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest de Poitiers. Les Wisigoths peuvent compter sur le soutien des Auvergnats mais leur roi, Alaric, ne dispose pas de toute son armée, des détachements étant occupés à chasser de la péninsule ibérique des Romains d'Orient. Les Ostrogoths, sollicités par Alaric, n'interviennent pas. Leur roi, Théodoric, beau-frère de Clovis, ne peut s'attirer les foudres d'Anastase, l'empereur d'Orient. Il reste donc neutre.

À Vouillé, ce jour-là, au cours de la bataille gagnée, dit-on, grâce à l'usage des fameuses francisques, armes de jet lancées par l'élite des guerriers francs, Clovis tue Alaric. Les Wisigoths s'enfuient vers le sud, emmenant avec eux Amalaric, l'héritier du Royaume. Les Auvergnats, conduits par Apollinaire, se battent jusqu'au dernier.

Au lendemain de sa victoire, Clovis se rend à Tours, à la Basilique de Saint Martin où se trouve le tombeau du grand saint. C'est là qu'il reçoit les insignes de consul des mains des ambassadeurs de l'empereur Anastase. Puis il parcourt à cheval la distance entre la basilique et la cathédrale de Tours en jetant de l'argent au peuple.

La bataille de Vouillé (première bataille de Poitiers…) est décisive : elle gagne au Royaume franc un immense territoire qui s'étend de la Loire aux Pyrénées. Il dessine pratiquement les contours de la France actuelle à l'exception de la Septimanie (région qui s'étend des Pyrénées Orientales jusqu'à Narbonne) et du Royaume des Burgondes.

Cette domination des Francs ne s'accompagne d'aucun soulèvement parmi les terres reconquises. Les Gaulois l'avaient en effet souhaitée, comme l'a souligné Grégoire de Tours.

En Gaule pourtant, les peuples des territoires conquis ne jouissent pas des mêmes droits que les Francs. Ces derniers sont soumis à la loi salique qui permet de régler les conflits par le paiement d'amendes, évitant ainsi la peine de mort aux coupables. Elle est, pour l'essentiel, un code de procédure criminelle et un code de la famille qui substitue à la notion de vengeance personnelle celle de la transaction. L'auteur du crime paye la famille de la victime, laquelle renonce aux représailles. Pour leur part, les peuples conquis suivent les lois gallo-romaines, notamment le Bréviaire d'Alaric, inspiré de Théodose et approuvé par des notables gallo-romains, ecclésiastiques et laïques. Ces différences de traitement semblent bien accueillies, chaque peuple conservant ses traditions.

À Paris (Lutetia Parisiorum), Geneviève a tenu sa promesse : elle s'était engagée à ouvrir les portes de la ville à Clovis s'il se convertissait. Le Roi des Francs peut maintenant faire son entrée solennelle à Paris et, en 508, il décide d'y installer sa capitale, délaissant Tournai, ville trop excentrée par rapport à ses dernières conquêtes.

Lutèce ne jouissait pas du  même prestige que la ville de Lyon mais elle avait accueilli des empereurs, notamment Constantin, converti au catholicisme, que le roi admirait. Dans ses murs résidait Geneviève, la grande sainte que le couple royal fréquentait et vénérait. Clotilde qui entretenait une grande complicité avec la sainte, alors très âgée, ne pouvait que se réjouir de cette proximité.

Le couple royal s'installe à la pointe de l'île, dans l'ancien palais des gouverneurs. Sous l'impulsion de Clotilde, Clovis va se montrer extrêmement généreux. Il ne cesse d'utiliser les ressources royales pour faire des dons aux évêques, à commencer par Remi, favorisant ainsi la construction de nombreuses églises.  Clotilde voit ainsi triompher sur tout le territoire la religion qu'elle a si fortement contribué à répandre. Elle en éprouve un grand bonheur même si parfois les mœurs de l'époque et les assassinats fomentés par son époux ont dû la révulser quelque peu… Mais l'amour pardonne tout et son attachement à son mari est immense. A Paris, sa nouvelle capitale, où elle s'emploie à secourir les pauvres et à répandre la foi, elle est heureuse.

 

À Constantinople, l'empereur Constantin a fait construire une basilique pour y inhumer les empereurs. Clovis reprend cette idée. Geneviève, en son grand âge, aura bientôt besoin d'un tombeau digne d'elle, pense-t-il. Il va lui construire une basilique sur le mont Lucotitius où lui-même et Clotilde auront aussi leur place, près de la sainte. Cet édifice était situé à proximité de l'église actuelle de Saint-Etienne-du-Mont. Dédié à Pierre et à Paul, il prit le nom de monastère des Saints Apôtres. Cette église mérovingienne possédait un sacrarium (sépulture du couple royal) en annexe à l'édifice. On dit que, pour venir y prier, Sainte Geneviève empruntait un chemin devenu aujourd'hui la rue de la Montagne Sainte-Geneviève.

Le 11 novembre 511, fête de la Saint Martin, le roi rentra trempé et frissonnant d'une partie de chasse. Il s'alita. En un premier temps, les médecins ne s'inquiétèrent pas, compte tenu de la robuste constitution du malade. Un léger mieux se produisit. Puis la fièvre reprit de plus belle et, le 27 novembre, après avoir reçu les onctions d'huile sainte, Clovis s'éteignit. Il avait quarante-cinq ans. Il fut déposé dans un sarcophage et précéda d'un an au monastère des Saints Apôtres celle pour laquelle il avait fait construire la basilique, Sainte Geneviève.

Que la Volonté du Seigneur soit faite. Veuve à trente-cinq ans, Clotilde Lui a toujours obéi.

Quelle sera son existence à présent, séparée de l'homme qu'elle a aimé ? Au chagrin s'ajoute l'inquiétude : que va devenir ce Royaume enfin uni et pacifié, livré à ses enfants, encore adolescents, dont elle redoute pourtant les ambitions et les mœurs sanguinaires ?

 

Seigneur, prends pitié. Elle prie encore et toujours, continue ses visites charitables et ses dons. Jeune fille, avant de connaître Clovis, elle avait offert sa vie au Seigneur. Que désormais cette vie, toujours offerte, soit prière pour l'âme de Clovis, pour les siens, pour la France. Clotilde se tourne vers la Vierge Marie.

 

Je vous salue, Marie…

 

 

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14 juin 2020 7 14 /06 /juin /2020 10:56

 

      

         Né à Lisbonne, ce contemporain de saint François d’Assise s’appelait en réalité Fernando. De famille noble aux traditions militaires, il entra tout jeune chez les Chanoines Réguliers de Saint Augustin à Coïmbra où il fut ordonné prêtre . En 1220, quand les restes des premiers martyrs franciscains furent ramenés du Maroc au Portugal, il entra chez les Frères Mineurs et prit le prénom d’Antoine.


Il désirait lui aussi aller au Maroc afin d’y mourir martyr .
Tombé malade pendant le voyage, il dut rentrer en Europe. En 1221, il est à Assise au chapitre de l’Ordre et ses frères découvrent alors ses talents de prédicateur et de théologien. Ayant remplacé au pied levé un prédicateur empêché, il étonne ses frères qui, désormais, l’envoient prêcher plutôt que de balayer.


      Avec la permission de saint François, il enseigne à Bologne, Toulouse, Montpellier et Limoges. A Brive-la-Gaillarde, on conserve même le souvenir des grottes où il se retira quelque temps dans la prière solitaire. C’est aussi dans cette ville qu’il retrouva miraculeusement un manuscrit dérobé, y gagnant du même coup sa spécialité posthume pour lui faire retrouver les objets perdus. En 1229, il est élu provincial de l’Italie du Nord. La fin de sa vie est dominée par la prédication où il excelle. Il se trouve à Padoue pour prêcher le Carême en 1231. C’est là qu’il meurt d’épuisement à 36 ans, dans cette ville qui le vénère et qui lui donne son deuxième nom, saint Antoine de Padoue.
Il est « Docteur de l’Église », mais la piété populaire préfère voir en lui un intercesseur efficace.

 

"Le buis qui ne monte pas en hauteur, ne porte pas de fruits comestibles. Mais il reste toujours vert et ressemble ainsi aux chrétiens qui gardent la foi comme perpétuelle verdure. En effet le mot vert s’applique à celui qui garde sa vertu."

(Sermon de saint Antoine)

 

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8 mai 2020 5 08 /05 /mai /2020 14:09
8 MAI : ANNIVERSAIRE DE L'ARMISTICE MAIS ÉGALEMENT FÊTE DE LA MÉMOIRE LITURGIQUE DU BIENHEUREUX PIERRE CLAVERIE
8 MAI : ANNIVERSAIRE DE L'ARMISTICE MAIS ÉGALEMENT FÊTE DE LA MÉMOIRE LITURGIQUE DU BIENHEUREUX PIERRE CLAVERIE
8 MAI : ANNIVERSAIRE DE L'ARMISTICE MAIS ÉGALEMENT FÊTE DE LA MÉMOIRE LITURGIQUE DU BIENHEUREUX PIERRE CLAVERIE
8 MAI : ANNIVERSAIRE DE L'ARMISTICE MAIS ÉGALEMENT FÊTE DE LA MÉMOIRE LITURGIQUE DU BIENHEUREUX PIERRE CLAVERIE

BIENHEUREUX PIERRE CLAVERIE né le 8 mai 1936 à Bab-el-Oued (Algérie), évêque d’Oran de 1981 jusqu'à sa mort le 1er août 1996 à Oran, et ses 18 compagnons religieux et religieuses vécurent en Algérie durant la seconde partie du XXe siècle. Serviteurs zélés et effacés de l’Église, humbles et doux apôtres de paix et de pardon pour tous, le Seigneur rayonnait dans leur cœur, dans leur vie, dans leur silence. Ils rendirent le témoignage suprême du martyre entre 1994 et 1996.

Il a été proclamé bienheureux le 8 décembre 2018 à Oran

 

 

8 MAI : ANNIVERSAIRE DE L'ARMISTICE MAIS ÉGALEMENT FÊTE DE LA MÉMOIRE LITURGIQUE DU BIENHEUREUX PIERRE CLAVERIE
 
 
 
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27 avril 2020 1 27 /04 /avril /2020 13:52

      

 

      Parler de Monsieur Yves DUCLOS, « bâtisseur », ancien directeur de l’Institution Saint-Pierre de Casseneuil se serait parler d’un temps que les moins de quarante ans ne peuvent pas comprendre ! Parler de la fin du Mitterrandisme, de notre ancienne monnaie, le « Franc », … Je laisse à de plus « grandes » personnes habituées à ce genre d’exercices le soin de le faire.

       Je veux vous parler de l’homme Yves DUCLOS. Celui que l’on pouvait croiser au cours de ses promenades dans et autour de Casseneuil. Que l’on pouvait croiser aussi en venant de son potager, une cagette de légumes à la main. Ce chrétien que l’on rencontrait à la messe. Ce père grand-père et arrière-grand-père qui laisse une famille dans la peine, sans pouvoir lui dire un bel « au revoir ». Dans chacune de ces situations, plus de « hiérarchie », de « paravent », que de l’humanité. J’ai rencontré une dernière fois Yves DUCLOS chez lui, avec son épouse Colette, au mois de novembre 2019. Assis face à lui pendant plus d’une heure à parler de tout et de rien, du potager … Face à moi, j’avais un homme usé, surtout un corps usé, une « enveloppe » usagée, mais un esprit dans cette enveloppe comme une lettre qui voulait encore s’écrire et qui cherchait un nouveau mode de communication. En rentrant chez moi j’avais à l’esprit la fin du film « Monsieur VINCENT » avec Pierre Fresnay où l’on voit l’abbé Vincent de Paul usé par une vie de dur labeur dire à un de ses jeunes prêtre : « ce soir j’ai un rendez-vous important ». En ce dimanche 19 avril 2020, Yves DUCLOS avait aussi son rendez-vous. Le « bâtisseur » qu’il a été va en trouver d’autres dont deux en particulier : un qui a bâtit le monde en sept jours et son Fils qui a reconstruit le Temple en trois jours !

 

                                                                                                                                               Bernard.

 

PS : Pendant trente-cinq ans, Monsieur Duclos a exercé sa mission de directeur au service de l’Institution Saint Pierre de 1959 à 1994 et pendant six ans en tant que maire de Casseneuil de 1995 à 2001.

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24 mars 2020 2 24 /03 /mars /2020 14:30
 
 
 
Découvrez le portrait du jour en Syrie
 
      Le père François Mourad a été assassiné le 23 juin 2013 dans le monastère franciscain de Saint-Antoine de Padoue à Ghassenieh, dans le nord de la Syrie.
Le monastère a été attaqué par des militants islamistes liés au groupe djihadiste Jahbat al-Nusra. Le père François a été abattu, alors qu’il tentait de défendre les religieuses et d’autres personnes contre les rebelles. Il était bien conscient du danger de la situation dans laquelle il vivait et a courageusement donné sa vie pour la paix en Syrie et dans le monde.
 
 
 
 
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2 mars 2020 1 02 /03 /mars /2020 14:32

 

 

Découvrez le portrait du jour en France
 
Le 26 juillet 2016, le père Hamel, âgé de 85 ans, fut assassiné par deux extrémistes islamistes. Ils le forcèrent à s’agenouiller avant de l’égorger. Ses derniers mots furent : « Va-t’en, Satan ! ». Le père Hamel venait de terminer de célébrer une messe, où il présidait en l’absence du prêtre habituel.Voir l
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2 décembre 2019 1 02 /12 /décembre /2019 14:15

 

Sainte Barbe est âgée de 1 784 ans

  

   L'adjudant-chef Denis Ro­bert, responsable du centre de secours de Saint-Aignan, a bien voulu nous éclai­rer sur l'origine de cette sainte patronne des pompiers. Sainte Barbe serait née vers 235 à Nicodèmie, en Asie mi­neure. Devenue chrétienne, elle s'opposa à son père pour qui cette religion, interdite par les empereurs, n'était pas ac­ceptable dans sa famille. Et c'est ainsi que, pour lui faire abjurer sa foi, le tribunal de Marcien, toujours sur les dé­nonciations du père, essaya de la raisonner, puis la fit flagel­ler.

       Le lendemain, lorsqu'elle com­parut de nouveau devant ses juges, tout le monde put cons­tater la guérison de ses plaies pendant la nuit, guérison qu'elle attribua à Jésus Christ. Colère de la justice... qui lui fit « déchirer et brûler les flancs avec des torches ardentes... » sans plus obtenir l'abjuration. Après lui avoir « coupé les ma­melles », un autre supplice consista à la faire défiler nue dans la ville, mais Dieu la « couvrit d'un vêtement lumi­neux » qui la protégea des re­gards.

        Enfin, et pour faire court, c'est son père qui demanda à la dé­capiter, ce qui fut fait le 4 dé­cembre, sous l'empire de Maximin 1er. Alors qu'il rentrait chez lui à cheval, cet horrible infanticide effectué, le père fut frappé par la foudre et réduit en cendres.

     Par ce geste vengeur et de jus­tice, la sainte s'était révélée puissance de feu. Elle aurait un pouvoir sur la foudre, contre laquelle on la prie. Son nom désigne encore les réserves de poudre et d'ex­plosifs sur les navires de guerre et elle est invoquée contre les risques d'explosion (grisou dans les mines et gaz lors des forages de puits de pé­trole).

     Aujourd'hui, sainte Barbe est la patronne des professions de feu et d'explosion : pompiers, mineurs, artilleurs...

 

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10 septembre 2019 2 10 /09 /septembre /2019 15:06

Sainte Théodora

Fête le 11 septembre

 

 

           Elle était mariée à Alexandrie en Égypte. Mais, un jour, elle commit l’adultère.

     Prise de remords, elle se fit pénitente, s’habilla en homme pour entrer au monastère dont elle devint d’ailleurs plus tard le Père Abbé. Elle fut accusée de relations coupables par une femme qui venait d’avoir un enfant.

         Plutôt que de révéler son identité, elle accepta de quitter le monastère, gardant l’enfant avec elle, l’élevant avec patience. Ce n’est qu’à sa mort qu’on découvrit que le moine Théodore, injustement accusé, était Théodora, une sainte femme.

 

 

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