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17 mai 2024 5 17 /05 /mai /2024 08:15
FESTA PORTUGUESA & MISSA
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16 avril 2024 2 16 /04 /avril /2024 13:43
L'HOSPITALITÉ NOTRE-DAME DE LOURDES AINSI QUE LA MISSION PÈLERINAGES DU DIOCÈSE D'AGEN NOUS INVITENT TOUS, HOSPITALIERS, DIOCÉSAINS, PAROISSIENS ,... SUR LES TRACES DES RELIQUES DE SAINTE-BERNADETTE DANS LES TROIS SANCTUAIRES MARIAUX DU DIOCÈSE ANSI QUE DANS LA PAROISSE SAINTE-BERNADETTE EN BRUILHOIS !
Nous avons la joie d'accueillir dans notre diocèse d'Agen
le reliquaire de Sainte Bernadette.
 
Plusieurs évènements vont se dérouler
tout au long du mois de mai.

 

PROGRAMME SUCCINCT :

(ci-dessous un bref aperçu des dates des débuts et des fins de journée) 

 

L'HOSPITALITÉ NOTRE-DAME DE LOURDES AINSI QUE LA MISSION PÈLERINAGES DU DIOCÈSE D'AGEN NOUS INVITENT TOUS, HOSPITALIERS, DIOCÉSAINS, PAROISSIENS ,... SUR LES TRACES DES RELIQUES DE SAINTE-BERNADETTE DANS LES TROIS SANCTUAIRES MARIAUX DU DIOCÈSE ANSI QUE DANS LA PAROISSE SAINTE-BERNADETTE EN BRUILHOIS !
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PROGRAMME DÉTAILLÉ (dates et lieux) :

(ci-dessous tous les détails du programme) 

 

L'HOSPITALITÉ NOTRE-DAME DE LOURDES AINSI QUE LA MISSION PÈLERINAGES DU DIOCÈSE D'AGEN NOUS INVITENT TOUS, HOSPITALIERS, DIOCÉSAINS, PAROISSIENS ,... SUR LES TRACES DES RELIQUES DE SAINTE-BERNADETTE DANS LES TROIS SANCTUAIRES MARIAUX DU DIOCÈSE ANSI QUE DANS LA PAROISSE SAINTE-BERNADETTE EN BRUILHOIS !
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5 février 2024 1 05 /02 /février /2024 14:15
 

Le coffret de Carême des OPM  2021© OPM

Message du pape François pour le Carême 2024

« À travers le désert Dieu nous guide vers la liberté »

Nous publions ci-dessous le texte du message du Saint Père pour le Carême 2024 sur le thème « A travers le désert, Dieu nous conduit à la liberté" , tel que communiqué par le bureau de presse du Vatican (texte intégral).

 

Chers frères et sœurs !

 

       Lorsque notre Dieu se révèle, il communique la liberté : « Je suis le Seigneur ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison d’esclavage » (Ex 20, 2). C’est ainsi que s’ouvre le Décalogue donné à Moïse sur le mont Sinaï. Le peuple sait bien de quel exode Dieu parle : l’expérience de l’esclavage est encore gravée dans sa chair. Il reçoit les dix consignes dans le désert comme un chemin vers la liberté. Nous les appelons « commandements », pour souligner la force de l’amour avec lequel Dieu éduque son peuple. Il s’agit en effet d’un appel vigoureux à la liberté. Il ne se réduit pas à un seul événement, car il mûrit au cours d’un cheminement. De même qu’Israël dans le désert conserve encore en lui l’Égypte – en fait, il regrette souvent le passé et murmure contre le ciel et contre Moïse – de la même façon, aujourd’hui, le peuple de Dieu garde en lui des liens contraignants qu’il doit choisir d’abandonner. Nous nous en rendons compte lorsque nous manquons d’espérance et que nous errons dans la vie comme sur une lande désolée, sans terre promise vers laquelle tendre ensemble. Le Carême est le temps de la grâce durant lequel le désert redevient – comme l’annonce le prophète Osée – le lieu du premier amour (cf. Os 2, 16-17). Dieu éduque son peuple pour qu’il sorte de l’esclavage et expérimente le passage de la mort à la vie. Comme un époux, il nous ramène à lui et murmure à notre cœur des paroles d’amour.

 

     L’exode de l’esclavage vers la liberté n’est pas un chemin abstrait. Pour que notre Carême soit aussi concret, la première démarche est de vouloir voir la réalité. Lorsque, dans le buisson ardent, le Seigneur attira Moïse et lui parla, il se révéla immédiatement comme un Dieu qui voit et surtout qui écoute : « J’ai vu, oui, j’ai vu la misère de mon peuple qui est en Égypte, et j’ai entendu ses cris sous les coups des surveillants. Oui, je connais ses souffrances. Je suis descendu pour le délivrer de la main des Égyptiens et le faire monter de ce pays vers un beau et vaste pays, vers un pays, ruisselant de lait et de miel » (Ex 3, 7-8). Aujourd’hui encore, le cri de tant de frères et sœurs opprimés parvient au ciel. Posons-nous la question : est-ce qu’il nous parvient à nous aussi ? Nous ébranle-t-il ? Nous émeut-il ? De nombreux facteurs nous éloignent les uns des autres, en bafouant la fraternité qui, à l’origine, nous liait les uns aux autres.

 

     Lors de mon voyage à Lampedusa, j’ai opposé à la mondialisation de l’indifférence deux questions de plus en plus actuelles : « Où es-tu ? » (Gn 3, 9) et « Où est ton frère ? » (Gn 4, 9). Le parcours de Carême sera concret si, en les écoutant à nouveau, nous reconnaissons que nous sommes encore sous la domination du Pharaon. Une domination qui nous épuise et nous rend insensibles.

 

     C’est un modèle de croissance qui nous divise et nous vole l’avenir. La terre, l’air et l’eau en sont pollués, mais les âmes sont elles aussi contaminées. En effet, bien que notre libération ait commencé avec le baptême, il subsiste en nous une inexplicable nostalgie de l’esclavage. C’est comme une attirance vers la sécurité du déjà vu, au détriment de la liberté.

 

     Je voudrais souligner, dans le récit de l’Exode, un détail qui n’est pas sans importance : c’est Dieu qui voit, qui s’émeut et qui libère, ce n’est pas Israël qui le demande. Le Pharaon, en effet, anéantit même les rêves, vole le ciel, fait apparaître comme immuable un monde où la dignité est bafouée et où les relations authentiques sont déniées. En un mot, il réussit à enchaîner à lui-même.

 

     Posons-nous la question : est-ce que je désire un monde nouveau ? Suis-je prêt à me libérer des compromis avec l’ancien ? Le témoignage de nombreux frères évêques et d’un grand nombre d’artisans de paix et de justice me convainc de plus en plus à devoir dénoncer un défaut d’espérance.

 

     Il s’agit d’un obstacle au rêve, d’un cri muet qui monte jusqu’au ciel et touche le cœur de Dieu et ressemble à ce regret de l’esclavage qui paralyse Israël dans le désert, en l’empêchant d’avancer.

 

     L’exode peut prendre fin : autrement, on ne pourrait pas expliquer pourquoi une humanité qui a atteint le seuil de la fraternité universelle et des niveaux de développement scientifique, technique, culturel et juridique capables d’assurer la dignité de tous, tâtonne dans l’obscurité des inégalités et des conflits.

 

     Dieu ne s’est pas lassé de nous. Accueillons le Carême comme le temps fort durant lequel sa Parole s’adresse de nouveau à nous : « Je suis le Seigneur ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison d’esclavage » (Ex 20, 2). C’est un temps de conversion, un temps de liberté. Jésus lui-même, comme nous le rappelons chaque année à l’occasion du premier dimanche de Carême, a été conduit par l’Esprit au désert pour être éprouvé dans sa liberté. Pendant quarante jours, il sera devant nous et avec nous : il est le Fils incarné. Contrairement au Pharaon, Dieu ne veut pas des sujets, mais des fils. Le désert est l’espace dans lequel notre liberté peut mûrir en une décision personnelle de ne pas retomber dans l’esclavage. Pendant le Carême, nous trouvons de nouveaux critères de jugement et une communauté avec laquelle nous engager sur une route que nous n’avons jamais parcourue auparavant.

 

     Cela implique une lutte : le livre de l’Exode et les tentations de Jésus dans le désert nous le disent clairement. À la voix de Dieu, qui dit : « Tu es mon Fils bien-aimé ; en toi, je trouve ma joie » (Mc 1, 11) et « Tu n’auras pas d’autres dieux en face de moi » (Ex 20, 3), s’opposent en effet les mensonges de l’ennemi. Les idoles sont plus redoutables que le Pharaon : nous pourrions les considérer comme sa voix en nous. Pouvoir tout faire, être reconnu par tous, avoir le dessus sur tout le monde : chaque être humain ressent en lui la séduction de ce mensonge. C’est une vieille habitude.

 

     Nous pouvons nous accrocher ainsi à l’argent, à certains projets, à des idées, à des objectifs, à notre position, à une tradition, voire à certaines personnes. Au lieu de nous faire avancer, elles nous paralyseront. Au lieu de nous rapprocher, elles nous opposeront. Mais il y a une nouvelle humanité, le peuple des petits et des humbles qui n’a pas succombé à l’attrait du mensonge. Alors que les idoles rendent muets, aveugles, sourds, ou immobiles ceux qui les servent (cf. Ps 114, 4), les pauvres en esprit sont immédiatement ouverts et prêts : une silencieuse force de bien qui guérit et soutient le monde.

 

     Il est temps d’agir, et durant le Carême, agir c’est aussi s’arrêter. S’arrêter en prière, pour accueillir la Parole de Dieu, et s’arrêter comme le Samaritain, en présence du frère blessé. L’amour de Dieu et du prochain est un unique amour. Ne pas avoir d’autres dieux, c’est s’arrêter en présence de Dieu, devant la chair de son prochain. C’est pourquoi la prière, l’aumône et le jeûne ne sont pas trois exercices indépendants, mais un seul mouvement d’ouverture, de libération : finies les idoles qui nous alourdissent, finis les attachements qui nous emprisonnent. C’est alors que le cœur atrophié et isolé s’éveillera. Alors, ralentir et s’arrêter. La dimension contemplative de la vie, que le Carême nous fera ainsi redécouvrir, mobilisera de nouvelles énergies. En présence de Dieu, nous devenons des frères et des sœurs, nous percevons les autres avec une intensité nouvelle : au lieu de menaces et d’ennemis, nous trouvons des compagnons et des compagnes de route. C’est le rêve de Dieu, la terre promise vers laquelle nous tendons une fois sortis de l’esclavage.

 

     La forme synodale de l’Église, que nous redécouvrons et cultivons ces dernières années, suggère que le Carême soit aussi un temps de décisions communautaires, de petits et de grands choix à contre-courant, capables de changer la vie quotidienne des personnes et la vie d’un quartier : les habitudes d’achat, le soin de la création, l’inclusion de celui qui n’est pas visible ou de celui qui est méprisé. J’invite chaque communauté chrétienne à faire cela : offrir à ses fidèles des moments pour repenser leur style de vie ; se donner du temps pour vérifier leur présence dans le quartier et leur contribution à le rendre meilleur. Quel malheur si la pénitence chrétienne ressemblait à celle qui attristait Jésus. À nous aussi, il dit : « Et quand vous jeûnez, ne prenez pas un air abattu, comme les hypocrites : ils prennent une mine défaite pour bien montrer aux hommes qu’ils jeûnent » (Mt 6, 16).

 

     Au contraire, que l’on voie la joie sur les visages, que l’on sente le parfum de la liberté, qu’on libère cet amour qui fait toutes choses nouvelles, en commençant par les plus petites et les plus proches. Cela peut se produire dans chaque communauté chrétienne.

 

     Dans la mesure où ce Carême sera un Carême de conversion, alors l’humanité égarée éprouvera un sursaut de créativité : l’aube d’une nouvelle espérance. Je voudrais vous dire, comme aux jeunes que j’ai rencontrés à Lisbonne l’été dernier : « Cherchez et risquez, cherchez et risquez.

 

     À ce tournant de l’histoire, les défis sont énormes, les gémissements douloureux. Nous assistons à une troisième guerre mondiale par morceaux. Prenons le risque de penser que nous ne sommes pas dans une agonie, mais au contraire dans un enfantement ; non pas à la fin, mais au début d’un grand spectacle. Il faut du courage pour penser cela » (Rencontre avec les jeunes universitaires, 3 août 2023). C’est le courage de la conversion, de la délivrance de l’esclavage. La foi et la charité tiennent la main de cette « petite fille espérance ». Elles lui apprennent à marcher et elle, en même temps, les tire en avant [1].

 

Je vous bénis tous ainsi que votre cheminement de Carême.

 

Rome, Saint-Jean-de-Latran, le 3 décembre 2023, 1e dimanche de l’Avent.

 

FRANÇOIS

 

[1] Cfr Ch. Péguy, Le porche du mystère de la deuxième vertu, Milan1978, 17-19.
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1 février 2024 4 01 /02 /février /2024 15:28
 
Sainte Thérèse d'Avila

Public domaine Mónica Muñoz - La rédaction d'Aleteia - publié le 31/01/24

 

     Sainte Thérèse d’Avila, grande mystique espagnole du XVIe siècle, disait qu'il fallait prier avec une "détermination très déterminée" : un joli jeu de mots qui peut aider en cette “Année de la prière”.

Le pape François a institué l’ “Année de la prière” le 21 janvier dernier, en préparation du Jubilé 2025 et à cette occasion, vous avez peut-être pris la résolution de consacrer plus de temps à la prière chaque jour. Cependant, sans une ferme conviction, ces bonnes intentions risquent de s’étioler au fil des mois. Il s’agit néanmoins d’une chose qu’il faudrait prendre au sérieux, car la relation personnelle avec le Seigneur dépend de la prière. Avec ses amis, les liens se renforcent en passant du temps avec eux, en parlant et en confiant ses joies et ses peines. Avec Dieu, les liens se renforcent de la même manière. Découvrez le secret de sainte Thérèse d’Avila pour prier sans cesse.

 

La méthode de sainte Thérèse d’Avila 

 

     La grande sainte espagnole savait qu’il est nécessaire de combiner une vie de prière avec la pratique des vertus, qui sont le fondement du progrès spirituel. Celui qui veut atteindre la sainteté, et donc le Paradis, se heurtera à des obstacles sur son chemin qui le feront parfois trébucher. Ces obstacles peuvent être externes, comme les distractions liées au bruit et à l’environnement, ou alors internes, comme ses attachements personnels et mondains, ou ses péchés récurrents. Sainte Thérèse d’Avila explique que Dieu connaît chacune de vos faiblesses et vous invite seulement à désirer l’unité avec Lui, d’une « détermination très déterminée ». 

Que veut-elle dire par cette expression ? Par ce jeu de mots, sainte Thérèse d’Avila veut dire qu’il faut avoir un objectif déterminé à atteindre. Vouloir prier, c’est déjà avoir fait le premier pas. Cependant, cette décision demande beaucoup de détermination pour être tenue dans la durée, c’est-à-dire de la fermeté dans ses intentions et la résolution de continuer quoi que soient les obstacles. Prendre la décision de prier est un choix courageux car y parvenir ne sera pas toujours facile. Prier avec « détermination » demandera de la persévérance et beaucoup d’amour. Il faut sans cesse faire face aux résistances intérieures et à la tentation de toujours donner la priorité à d’autres choses. Choisir de prier avec une “détermination très déterminée” implique également un acte de fidélité, en se laissant attirer par Dieu et en répondant à ses appels. Sainte Thérèse d’Avila a consacré sa vie à la prière et au travail car elle ne désirait rien d’autre que l’unité avec Dieu. Imitez donc son exemple, sans plus tarder et avec détermination !

Découvrez aussi les prières express des grands saints :
 
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26 janvier 2024 5 26 /01 /janvier /2024 09:10

 

et PÈLERINAGES DIOCÉSAINS 2024

 

 

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18 décembre 2023 1 18 /12 /décembre /2023 14:20

Fais de nous des veilleurs


Seigneur,
En ce temps de l’Avent, viens réveiller notre cœur alourdi, secouer notre torpeur spirituelle.
Donne-nous d’écouter à nouveau les murmures de ton Esprit qui en nous prie, veille, espère.


Seigneur,
Ravive notre attente, la vigilance active de notre foi afin de nous engager partout où la vie est bafouée, l’amour piétiné, l’espérance menacée, l’homme méprisé.


Seigneur,
En ce temps de l’Avent, fais de nous des veilleurs qui préparent et hâtent l’avènement et le triomphe ultime de ton Royaume, celui du règne de l’Amour.


Père Michel Hubaut

 

Le Père Michel Hubaut est né en 1939, a été ordonné Prêtre en 1969, il est Franciscain théologien, écrivain, conférencier et animateur de retraites et de sessions (réf. Site-Catholique.fr - http://site-catholique.fr/index.php?post/Priere-du-Pere-Franciscain-Michel-Hubaut )

 

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12 décembre 2023 2 12 /12 /décembre /2023 14:15

 

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11 décembre 2023 1 11 /12 /décembre /2023 14:15
 

 

la crèche de Greccio


DU SOUVERAIN PONTIFE
FRANÇOIS
SUR LA SIGNIFICATION ET LA VALEUR DE LA CRÈCHE


1. Le merveilleux signe de la crèche, si chère au peuple chrétien, suscite toujours stupeur et
émerveillement. Représenter l'événement de la naissance de Jésus, équivaut à annoncer le mystère de l'Incarnation du Fils de Dieu avec simplicité et joie. La crèche, en effet, est comme un Évangile vivant, qui découle des pages de la Sainte Écriture. En contemplant la scène de Noël, nous sommes invités à nous mettre spirituellement en chemin, attirés par l'humilité de Celui qui s'est fait homme pour rencontrer chaque homme. Et, nous découvrons qu'Il nous aime jusqu’au point de s’unir à nous, pour que nous aussi nous puissions nous unir à Lui.


     Par cette lettre je voudrais soutenir la belle tradition de nos familles qui, dans les jours qui précèdent Noël, préparent la crèche. Tout comme la coutume de l'installer sur les lieux de travail, dans les écoles, les hôpitaux, les prisons, sur les places publiques... C'est vraiment un exercice d'imagination créative, qui utilise les matériaux les plus variés pour créer de petits chefs-d'œuvre de beauté. On l’apprend dès notre enfance : quand papa et maman, ensemble avec les grands-parents, transmettent cette habitude joyeuse qui possède en soi une riche spiritualité populaire. Je souhaite que cette pratique ne se perde pas ; mais au contraire, j'espère que là où elle est tombée en désuétude, elle puisse être redécouverte et revitalisée.
 

2. L'origine de la crèche se trouve surtout dans certains détails évangéliques de la naissance de Jésus à Bethléem. L'évangéliste Luc dit simplement que Marie « mit au monde son fils premier-né ; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune » (2, 7). Jésus est couché dans une mangeoire, appelée en latin praesepium, d'où la crèche.


     En entrant dans ce monde, le Fils de Dieu est déposé à l’endroit où les animaux vont manger. La paille devient le premier berceau pour Celui qui se révèle comme « le pain descendu du ciel » (Jn 6, 41). C’est une symbolique, que déjà saint Augustin, avec d'autres Pères, avait saisie lorsqu'il écrivait : « Allongé dans une mangeoire, il est devenu notre nourriture » (Serm. 189, 4). En réalité, la crèche contient plusieurs mystères de la vie de Jésus de telle sorte qu’elle nous les rend plus proches de notre vie quotidienne.


     Mais venons-en à l'origine de la crèche telle que nous la comprenons. Retrouvons-nous en pensée à Greccio, dans la vallée de Rieti, où saint François s'arrêta, revenant probablement de Rome, le 29 novembre 1223, lorsqu’il avait reçu du Pape Honorius III la confirmation de sa Règle. Après son voyage en Terre Sainte, ces grottes lui rappelaient d'une manière particulière le paysage de Bethléem.


     Et il est possible que le Poverello ait été influencé à Rome, par les mosaïques de la Basilique de Sainte Marie Majeure, représentant la naissance de Jésus, juste à côté de l'endroit où étaient conservés, selon une tradition ancienne, les fragments de la mangeoire.
Les Sources franciscaines racontent en détail ce qui s'est passé à Greccio. Quinze jours avant Noël, François appela un homme du lieu, nommé Jean, et le supplia de l'aider à réaliser un vœu : « Je voudrais représenter l'Enfant né à Bethléem, et voir avec les yeux du corps, les souffrances dans lesquelles il s’est trouvé par manque du nécessaire pour un nouveau-né, lorsqu'il était couché dans un berceau sur la paille entre le bœuf et l'âne »[1]. Dès qu'il l'eut écouté, l'ami fidèle alla immédiatement préparer, à l'endroit indiqué, tout le nécessaire selon la volonté du saint. Le 25 décembre, de nombreux frères de divers endroits vinrent à Greccio accompagnés d’hommes et de femmes provenant des fermes de la région, apportant fleurs et torches pour illuminer cette sainte nuit. Quand François arriva, il trouva la mangeoire avec la paille, le bœuf et l'âne. Les gens qui étaient accourus manifestèrent une joie indicible jamais éprouvée auparavant devant la scène de Noël. Puis le prêtre, sur la mangeoire, célébra solennellement l'Eucharistie, montrant le lien entre l'Incarnation du Fils de Dieu et l'Eucharistie. À cette occasion, à Greccio, il n'y a pas eu de santons : la crèche a été réalisée et vécue par les personnes présentes[2].


C'est ainsi qu'est née notre tradition : tous autour de la grotte et pleins de joie, sans aucune distance entre l'événement qui se déroule et ceux qui participent au mystère.
Le premier biographe de saint François, Thomas de Celano, rappelle que s'ajouta, cette nuit-là, le don d'une vision merveilleuse à la scène touchante et simple : une des personnes présentes vit, couché dans la mangeoire, l'Enfant Jésus lui-même. De cette crèche de Noël 1223, « chacun s’en retourna chez lui plein d'une joie ineffable »[3].


3. Saint François, par la simplicité de ce signe, a réalisé une grande œuvre d'évangélisation. Son enseignement a pénétré le cœur des chrétiens et reste jusqu'à nos jours une manière authentique de proposer de nouveau la beauté de notre foi avec simplicité. Par ailleurs, l'endroit même où la première crèche a été réalisée exprime et suscite ces sentiments. Greccio est donc devenu un refuge pour l'âme qui se cache dans le rocher pour se laisser envelopper dans le silence.


Pourquoi la crèche suscite-t-elle tant d'émerveillement et nous émeut-elle ? Tout d'abord parce qu'elle manifeste la tendresse de Dieu. Lui, le Créateur de l'univers, s'abaisse à notre petitesse. Le don de la vie, déjà mystérieux à chaque fois pour nous, fascine encore plus quand nous voyons que Celui qui est né de Marie est la source et le soutien de toute vie. En Jésus, le Père nous a donné un frère qui vient nous chercher quand nous sommes désorientés et que nous perdons notre direction ; un ami fidèle qui est toujours près de nous. Il nous a donné son Fils qui nous pardonne et nous relève du péché.


Faire une crèche dans nos maisons nous aide à revivre l'histoire vécue à Bethléem. Bien sûr, les Évangiles restent toujours la source qui nous permet de connaître et de méditer sur cet Événement, cependant la représentation de ce dernier par la crèche nous aide à imaginer les scènes, stimule notre affection et nous invite à nous sentir impliqués dans l'histoire du salut, contemporains de l'événement qui est vivant et actuel dans les contextes historiques et culturels les plus variés.


D'une manière particulière, depuis ses origines franciscaines, la crèche est une invitation à "sentir" et à "toucher" la pauvreté que le Fils de Dieu a choisie pour lui-même dans son incarnation. Elle est donc, implicitement, un appel à le suivre sur le chemin de l'humilité, de la pauvreté, du dépouillement, qui, de la mangeoire de Bethléem conduit à la croix. C'est un appel à le rencontrer et à le servir avec miséricorde dans les frères et sœurs les plus nécessiteux (cf. Mt 25, 31-46).


4. J'aimerais maintenant passer en revue les différents signes de la crèche pour en saisir le sens qu'ils portent en eux. En premier lieu, représentons-nous le contexte du ciel étoilé dans l'obscurité et dans le silence de la nuit. Ce n'est pas seulement par fidélité au récit évangélique que nous faisons ainsi, mais aussi pour la signification qu’il possède. Pensons seulement aux nombreuses fois où la nuit obscurcit notre vie. Eh bien, même dans ces moments-là, Dieu ne nous laisse pas seuls, mais il se rend présent pour répondre aux questions décisives concernant le sens de notre existence : Qui suis-je ? D'où est-ce que je viens ? Pourquoi suis-je né à cette époque ? Pourquoi est-ce que j'aime ?


Pourquoi est-ce que je souffre ? Pourquoi vais-je mourir ? Pour répondre à ces questions, Dieu s'est fait homme. Sa proximité apporte la lumière là où il y a les ténèbres et illumine ceux qui traversent l’obscurité profonde de la souffrance (cf. Lc 1, 79).
Les paysages qui font partie de la crèche méritent, eux aussi, quelques mots, car ils représentent souvent les ruines d'anciennes maisons et de palais qui, dans certains cas, remplacent la grotte de Bethléem et deviennent la demeure de la Sainte Famille. Ces ruines semblent s'inspirer de la Légende dorée du dominicain Jacopo de Voragine (XIIIème siècle), où nous pouvons lire une croyance païenne selon laquelle le temple de la Paix à Rome se serait effondré quand une Vierge aurait donné naissance.


Ces ruines sont avant tout le signe visible de l'humanité déchue, de tout ce qui va en ruine, de ce qui est corrompu et triste. Ce scénario montre que Jésus est la nouveauté au milieu de ce vieux monde, et qu'il est venu guérir et reconstruire pour ramener nos vies et le monde à leur splendeur originelle.


5. Quelle émotion devrions-nous ressentir lorsque nous ajoutons dans la crèche des montagnes, des ruisseaux, des moutons et des bergers ! Nous nous souvenons ainsi, comme les prophètes l'avaient annoncé, que toute la création participe à la fête de la venue du Messie. Les anges et l'étoile de Bethléem sont le signe que nous sommes, nous aussi, appelés à nous mettre en route pour atteindre la grotte et adorer le Seigneur.


« Allons jusqu’à Bethléem pour voir ce qui est arrivé, l’événement que le Seigneur nous a fait
connaître » (Lc 2, 15) : voilà ce que disent les bergers après l'annonce faite par les anges. C'est un très bel enseignement qui nous est donné dans la simplicité de sa description. Contrairement à tant de personnes occupées à faire mille choses, les bergers deviennent les premiers témoins de l’essentiel, c’est-à-dire du salut qui est donné. Ce sont les plus humbles et les plus pauvres qui savent accueillir l'événement de l'Incarnation. À Dieu qui vient à notre rencontre dans l'Enfant Jésus, les bergers répondent en se mettant en route vers Lui, pour une rencontre d'amour et d'étonnement reconnaissant.
C'est précisément cette rencontre entre Dieu et ses enfants, grâce à Jésus, qui donne vie à notre religion, qui constitue sa beauté unique et qui transparaît de manière particulière à la crèche.


6. Dans nos crèches, nous avons l'habitude de mettre de nombreux santons symboliques. Tout d'abord, ceux des mendiants et des personnes qui ne connaissent pas d'autre abondance que celle du cœur. Eux aussi sont proches de l'Enfant Jésus à part entière, sans que personne ne puisse les expulser ou les éloigner du berceau improvisé, car ces pauvres qui l'entourent ne détonnent pas au décor. Les pauvres, en effet, sont les privilégiés de ce mystère et, souvent, les plus aptes à reconnaître la présence de Dieu parmi nous.


Les pauvres et les simples dans la crèche rappellent que Dieu se fait homme pour ceux qui ressentent le plus le besoin de son amour et demandent sa proximité. Jésus, « doux et humble de cœur » (Mt 11,29), est né pauvre, il a mené une vie simple pour nous apprendre à saisir l'essentiel et à en vivre. De la crèche, émerge clairement le message que nous ne pouvons pas nous laisser tromper par la richesse et par tant de propositions éphémères de bonheur. Le palais d'Hérode est en quelque sorte fermé et sourd à l'annonce de la joie. En naissant dans la crèche, Dieu lui-même commence la seule véritable révolution qui donne espoir et dignité aux non désirés, aux marginalisés : la révolution de l'amour, la révolution de la tendresse. De la crèche, Jésus a proclamé, avec une douce puissance, l'appel à partager avec les plus petits ce chemin vers un monde plus humain et plus fraternel, où personne n'est
exclu ni marginalisé.


Souvent les enfants - mais aussi les adultes ! - aiment ajouter à la crèche d'autres figurines qui semblent n'avoir aucun rapport avec les récits évangéliques. Cette imagination entend exprimer que, dans ce monde nouveau inauguré par Jésus, il y a de la place pour tout ce qui est humain et pour toute créature. Du berger au forgeron, du boulanger au musicien, de la femme qui porte une cruche d’eau aux enfants qui jouent... : tout cela représente la sainteté au quotidien, la joie d’accomplir les choses de la vie courante d'une manière extraordinaire, lorsque Jésus partage sa vie divine avec nous.7. Peu à peu, la crèche nous conduit à la grotte, où nous trouvons les santons de Marie et de Joseph.


Marie est une mère qui contemple son enfant et le montre à ceux qui viennent le voir. Ce santon nous fait penser au grand mystère qui a impliqué cette jeune fille quand Dieu a frappé à la porte de son cœur immaculé. À l'annonce de l'ange qui lui demandait de devenir la mère de Dieu, Marie répondit avec une obéissance pleine et entière. Ses paroles : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole » (Lc 1, 38), sont pour nous tous le témoignage de la façon de s’abandonner dans la foi à la volonté de Dieu. Avec ce "oui" Marie est devenue la mère du Fils de Dieu, sans perdre mais en consacrant, grâce à lui, sa virginité. Nous voyons en elle la Mère de Dieu qui ne garde pas son Fils seulement pour elle-même, mais demande à chacun d'obéir à sa parole et de la mettre en pratique (cf. Jn 2, 5).
À côté de Marie, dans une attitude de protection de l'Enfant et de sa mère, se trouve saint Joseph. Il est généralement représenté avec un bâton à la main, et parfois même tenant une lampe. Saint Joseph joue un rôle très important dans la vie de Jésus et de Marie. Il est le gardien qui ne se lasse jamais de protéger sa famille. Quand Dieu l'avertira de la menace d'Hérode, il n'hésitera pas à voyager pour émigrer en Égypte (cf. Mt 2, 13-15). Et ce n’est qu’une fois le danger passé, qu’il ramènera la famille à Nazareth, où il sera le premier éducateur de Jésus enfant et adolescent. Joseph portait dans son cœur le grand mystère qui enveloppait Jésus et Marie son épouse, et, en homme juste, il s’est toujours confié à la volonté de Dieu et l’a mise en pratique.


8. Le cœur de la crèche commence à battre quand, à Noël, nous y déposons le santon de l'Enfant Jésus. Dieu se présente ainsi, dans un enfant, pour être accueilli dans nos bras. Dans la faiblesse et la fragilité, se cache son pouvoir qui crée et transforme tout. Cela semble impossible, mais c'est pourtant ainsi : en Jésus, Dieu a été un enfant et c’est dans cette condition qu’il a voulu révéler la grandeur de son amour qui se manifeste dans un sourire et dans l'extension de ses mains tendues vers tous.
La naissance d'un enfant suscite joie et émerveillement, car elle nous place devant le grand mystère de la vie. En voyant briller les yeux des jeunes mariés devant leur enfant nouveau-né, nous comprenons les sentiments de Marie et de Joseph qui, regardant l'Enfant Jésus, ont perçu la présence de Dieu dans leur vie.
« La vie s'est manifestée » (1Jn 1, 2) : c'est ainsi que l'Apôtre Jean résume le mystère de l'Incarnation.


La crèche nous fait voir, nous fait toucher cet événement unique et extraordinaire qui a changé le cours de l'histoire et à partir duquel la numérotation des années, avant et après la naissance du Christ, est également ordonnée.
La manière d'agir de Dieu est presque étourdissante, car il semble impossible qu’il renonce à sa gloire pour devenir un homme comme nous. Quelle surprise de voir Dieu adopter nos propres comportements : il dort, il tète le lait de sa mère, il pleure et joue comme tous les enfants ! Comme toujours, Dieu déconcerte, il est imprévisible et continuellement hors de nos plans. Ainsi la crèche, tout en nous montrant comment Dieu est entré dans le monde, nous pousse à réfléchir sur notre vie insérée dans celle de Dieu ; elle nous invite à devenir ses disciples si nous voulons atteindre le sens ultime de la vie.


9. Lorsque s’approche la fête de l'Épiphanie, nous ajoutons dans la crèche les trois santons des Rois Mages. Observant l'étoile, ces sages et riches seigneurs de l'Orient, s'étaient mis en route vers Bethléem pour connaître Jésus et lui offrir comme présent de l'or, de l'encens et de la myrrhe. Ces dons ont aussi une signification allégorique : l'or veut honorer la royauté de Jésus ; l'encens sa divinité ; la myrrhe sa sainte humanité qui connaîtra la mort et la sépulture.


En regardant la scène de la crèche, nous sommes appelés à réfléchir sur la responsabilité de tout chrétien à être évangélisateur. Chacun de nous devient porteur de la Bonne Nouvelle pour ceux qu'ilrencontre, témoignant, par des actions concrètes de miséricorde, de la joie d'avoir rencontré Jésus et son amour.
Les Mages nous enseignent qu'on peut partir de très loin pour rejoindre le Christ. Ce sont des hommes riches, des étrangers sages, assoiffés d'infinis, qui entreprennent un long et dangereux voyage qui les a conduits jusqu’à Bethléem (cf. Mt 2, 1-12). Une grande joie les envahit devant l'Enfant Roi. Ils ne se laissent pas scandaliser par la pauvreté de l'environnement ; ils n'hésitent pas à se mettre à genoux et à l'adorer. Devant lui, ils comprennent que, tout comme Dieu règle avec une souveraine sagesse le mouvement des astres, ainsi guide-t-il le cours de l'histoire, abaissant les puissants et élevant les humbles. Et certainement que, de retour dans leur pays, ils auront partagé cette rencontre surprenante
avec le Messie, inaugurant le voyage de l'Évangile parmi les nations.


10. Devant la crèche, notre esprit se rappelle volontiers notre enfance, quand nous attendions avec impatience le moment de pouvoir commencer à la mettre en place. Ces souvenirs nous poussent à prendre de plus en plus conscience du grand don qui nous a été fait par la transmission de la foi ; et en même temps, ils nous font sentir le devoir et la joie de faire participer nos enfants et nos petits-enfants à cette même expérience. La façon d’installer la mangeoire n'est pas importante, elle peut toujours être la même ou être différente chaque année ; ce qui compte c'est que cela soit signifiant pour notre vie. Partout, et sous différentes formes, la crèche parle de l'amour de Dieu, le Dieu qui s’est fait enfant pour nous dire combien il est proche de chaque être humain, quelle que soit sa condition.


     Chers frères et sœurs, la crèche fait partie du processus doux et exigeant de la transmission de la foi. Dès l'enfance et ensuite à chaque âge de la vie, elle nous apprend à contempler Jésus, à ressentir l'amour de Dieu pour nous, à vivre et à croire que Dieu est avec nous et que nous sommes avec lui, tous fils et frères grâce à cet Enfant qui est Fils de Dieu et de la Vierge Marie ; et à éprouver en cela le bonheur. À l'école de saint François, ouvrons notre cœur à cette grâce simple et laissons surgir de l'émerveillement une humble prière : notre "merci" à Dieu qui a voulu tout partager avec nous afin de ne jamais nous laisser seuls.

 

Donné à Greccio, au Sanctuaire de la crèche, le 1er décembre 2019, la septième année de mon Pontificat.


François


[1] Thomas de Celano, Vita Prima, n. 84: Sources franciscaines (FF), n. 468.
[2] Cf. ibid., n. 85: FF, n. 469.
[3] Ibid., n. 86: FF, n. 470.

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4 décembre 2023 1 04 /12 /décembre /2023 14:15

 

Prière

 

Ô viens, Emmanuel, prendre forme dans notre vie.
Ô viens, Jésus, transformer nos hivers en printemps.
Ô viens, Seigneur des seigneurs, éclairer notre route.
Ô viens, Sauveur du monde, nous libérer de nos illusions.
Ô viens, Seigneur des merveilles, nous ouvrir à ta Présence.
Ô viens, Fils du Dieu vivant, nous appeler à ta Gloire.
Ô viens, Roi des rois, nous guider sur les chemins de la vie.

Ô viens, Maître du temps et de l’histoire, orienter nos actions vers le bien.
Ô viens, Emmanuel, nous sauver d’une vie sans Dieu.

Amen

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15 novembre 2023 3 15 /11 /novembre /2023 14:29

 

Offrir une messe

On dit aussi couramment : "Demander une messe", ou "Offrir une intention de messe"

 

   C’est entrer dans la prière de l’Église, confier à Dieu les intentions qui nous sont chères et soutenir les prêtres. En effet, chaque fois que la messe est célébrée, le Christ est présent et offert « pour la multitude » : tout l’amour de Dieu pour les hommes est alors donné.

Toute messe a une valeur universelle. Elle peut cependant être célébrée par le prêtre pour des intentions particulières. Cela signifie que vous pouvez demander à un prêtre de porter, auprès du Seigneur, vos intentions au cours de la messe.

 

Pourquoi demander des intentions de messe ?

 

  • Pour dire merci

 

Vous pouvez offrir une messe pour rendre grâce à Dieu pour un événement de votre vie ou qui vous touche, pour une réconciliation, une grâce obtenue, un anniversaire, un baptême, un mariage, un anniversaire de mariage, une naissance, la réussite d’un projet … pour honorer la Vierge Marie.

 

• Si vous préférez la discrétion, vous pouvez indiquer simplement la mention : "pour une intention particulière".

 

  • Pour des intentions qui vous tiennent à cœur

 

Vous pouvez également offrir une messe pour la paix dans le monde, l’évangélisation, les vocations, les pouvoirs publics, les malades, les prisonniers, les réfugiés, tous ceux qui souffrent...

 

  •  Pour vos proches

 

Vous pouvez offrir une messe pour demander à Dieu d’aider vos proches (parents, enfants, amis, voisins, malades, difficulté de couple, ou pour vous-même ...).  C’est une manière de les accompagner dans les moments importants, joyeux ou difficiles de leur vie. La messe est alors un soutien privilégié par votre prière d’intercession.

 

  •  Pour vos défunts

 

Célébrer la messe pour les défunts est une tradition très ancienne dans l’Église. C'est un geste de respect et de fidélité à l’égard de ceux qui sont morts, en demandant au Père de les accueillir dans son Royaume de lumière et de paix. À chaque fois qu’une intention est donnée, une messe est célébrée.

 

• S'il y a plusieurs intentions mentionnées pour le même jour, alors qu'il n'y a qu'un prêtre, la communauté chrétienne rassemblée prie à toutes les intentions.

 

 

Combien donner ?

 

   Dès les origines de l’Église, afin de montrer leur participation à l’Eucharistie, les fidèles ont fait des offrandes en nature (pain, vin, nourriture à partager...) et en argent à partir du VIIIème siècle. Ces offrandes ont toujours été destinées à participer aux besoins de l’Église. Aujourd’hui, pour aider à la subsistance des prêtres, l’Église invite les fidèles à accompagner par une offrande en argent, appelée aussi «honoraire de messe», leur demande d’intention de messe. Conformément à la décision des Évêques de France, il est proposé un don de 18 € pour une demande d’intention de messe ; vous pouvez aussi faire célébrer une neuvaine (neuf jours consécutifs) ou une trentaine (trente jours consécutifs).

 

Comment faire ?

 

• Soit vous déposez l’enveloppe contenant votre intention et le montant de votre offrande dans la corbeille de la quête lors des messes.

 

• Soit vous déposez votre intention dans la boîte aux lettres du presbytère en y joignant le montant de votre offrande.

 

• Soit vous vous adressez à la secrétaire de la paroisse aux heures de secrétariat: Tel 05 53 01 05 50

 

• Soit vous expédiez votre demande d'intention avec le chèque par "La Poste" à l'adresse suivante : Paroisse Saint Robert des Rives du Lot 28 rue du Théron 47110 Sainte Livrade sur Lot

 

Merci d'écrire bien lisiblement l’énoncé de l'intention

ainsi que la date de la messe.

 

Dans le cas d’un règlement par chèque,

celui-ci sera libellé à l’ordre de

« Paroisse Saint Robert des Rives du Lot ».

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