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22 mars 2021 1 22 /03 /mars /2021 14:15

       Une fois par an, le 25 mars, l’Église fait mémoire de l’Annonce faite à Marie par l’ange Gabriel. Mais c’est trois fois par jour qu’elle invite les fidèles à réciter l’Angélus. Cette prière tire son nom de son premier mot en latin « AngelusDomininuntiavitMariae » (L’Ange du Seigneur apporta l’annonce à Marie).

 

Millet et Lamartine ont immortalisé cette prière, chacun à leur manière.

En 1865, Millet raconte : "L'Angélus est un tableau que j'ai fait en pensant comment, en travaillant autrefois dans les champs, ma grand-mère ne manquait pas, en entendant sonner la cloche, de nous faire arrêter notre besogne pour dire l'angélus pour ces pauvres morts".

 

Alphonse de Lamartine raconte dans Les laboureurs :

« Mais quel son a vibré dans les feuilles ? La Cloche,

Comme un soupir des eaux qui s'élève du bord,

Répand dans l'air ému l'imperceptible accord,

Et, par des mains d'enfants au hameau balancée,

Vient donner de si loin son coup à la pensée:

C'est l'Angélus qui tinte, et rappelle en tout lieu

Que le matin des jours et le soir sont à Dieu.

A ce pieux appel le laboureur s'arrête ;

Il se tourne au clocher, il découvre sa tête,

Joint ses robustes mains d'où tombe l'aiguillon,

Elève un peu son âme au-dessus du sillon,

Tandis que les enfants, à genoux sur la terre,

Joignent leurs petits doigts dans les mains de leur mère. ... »

     Jusqu’à il n’y a pas longtemps, tous travaux s’arrêtaient à l’appel des cloches.

Cette incitation de la prière au crépuscule remonte au Moyen-Age. Au 11e siècle, Guillaume le Conquérant, alors duc de Normandie, instaura un couvre-feu dans tout le duché pour éviter incendies, accidents de la route nocturnes et maintenir ainsi la paix. Quelques années plus tard, le concile de Clermont officialise cette sonnerie de l'Angélus pour inviter les gens à la prière et à rentrer chez eux. En 1265, Saint Bonaventure exhorta ses frères à prier chaque soir trois Ave Maria en méditant sur le mystère de l’Incarnation, au son d’une cloche, après l’office des complies. Le pape Jean XXII a ensuite propagé cette prière à l’extérieur des monastères en accordant une indulgence aux fidèles qui la réciteraient à genoux. Il rédigea alors la prière de l’Angélus telle qu’on la connaît de nos jours, composée de trois versets tirés des évangiles suivis de trois « Je vous salue ».

Jusqu’au 19esiècle, l’annonce du soir était ainsi quasi généralisée. Le couvre-feu, sonné dans la plupart des villes et villages de France jusqu’au 19esiècle, ordonnait aux commerçants de fermer boutique, aux travailleurs de laisser leurs outils, et aux habitants de rentrer chez eux, fermer leurs portes, éteindre les feux…et de faire leur prière. Bien que, souvent, des sonneries dédiées à l’Angélus sonnaient un peu plus tôt dans la soirée, cette forme de prière a été peu à peu associée à la sonnerie du couvre-feu. Puis deux autres sonneries sont apparues, le matin et le midi. Aujourd’hui, de nombreux clochers en France ont gardé cette tradition. Quelques-uns sonnent même encore le couvre-feu, comme la Zehnerglock (cloche des dix heures) de Strasbourg.

En 2021, en raison de la pandémie de Covid-19, nous voici contraints par un couvre-feu. Pourquoi ne pas en faire une occasion de découvrir ou redécouvrir cette prière mariale de l'Angélus, que tant d’hommes et de femmes récitèrent au fil des siècles à la tombée de la nuit, dévotion que le pape lui-même appelle à redécouvrir ?

 

La prière de l’Angélus

 

L’ange du Seigneur porta l’annonce à Marie. – Et elle conçut du Saint-Esprit.

« Je vous salue Marie […] Amen »

Voici la servante du Seigneur – Qu’il me soit fait selon votre parole.

« Je vous salue Marie […] Amen »

Et le Verbe s’est fait chair. – Et il a habité parmi nous.

« Je vous salue Marie […] Amen »

 

Priez pour nous, sainte Mère de Dieu. – Afin que nous devenions dignes des promesses du Christ.

 

Prions le Seigneur. Que ta grâce, Seigneur notre Père, se répande en nos cœurs ; par le message de l’ange, tu nous as fait connaître l’incarnation de ton Fils bien-aimé ; conduis-nous, par sa passion et par sa croix, jusqu’à la gloire de la Résurrection. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.

 

Textes et documents transmis par Ghislaine Durovray

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10 mars 2021 3 10 /03 /mars /2021 15:00

Article publié sue le site "Église Catholique de France" accès au site

 

 

       En ce mois de mars 2021, prions pour vivre le sacrement de la réconciliation avec une profondeur renouvelée, afin de goûter l’infinie miséricorde de Dieu.

 

     À travers l’intention du Pape, j’entends une question adressée à chacun : « Quelle relation ai-je avec la réconciliation et son sacrement ? », ainsi qu’une invitation à un progrès en vue d’un renouvellement en profondeur.

Écoutons saint Paul s’adresser aux Corinthiens : « Nous vous en supplions, au nom du Christ, laissez-vous réconcilier avec Dieu » (2 Co 5,20). Il s’adresse à des hommes et des femmes déjà réconciliés avec Dieu par la grâce du baptême. Cependant il les exhorte encore. À son époque, le sacrement de réconciliation n’était pas organisé. Nous comprenons que la réconciliation avec Dieu déborde le sacrement. Alors nous pouvons légitimement nous questionner sur le bien-fondé de son existence. « À célébrer le travail que le Seigneur a accompli » devons-nous répondre. Paul dit bien : « Laissez-vous réconcilier » ; cela ne vient pas d’abord de notre initiative mais de celle de Dieu en son Fils. Bien sûr, il reste à l’Homme à consentir à cette démarche. C’est une participation essentielle. Le sacrement est alors une fête qui célèbre la plénitude d’une réconciliation qui circule dans les deux sens, de Dieu vers l’Homme et de l’Homme vers Dieu et en conséquence vers les frères et sœurs. Quelle joie quand les voûtes de l’Église et du Ciel résonnent du pardon et que le pénitent repart habité d’une force et d’une liberté nouvelles. Le jugement de Dieu fait de nous des justes, nous qui méritions la condamnation. L’appel du pape à vivre ce sacrement est ainsi pressant comme celui de Paul.

Des obstacles rendent difficile le chemin vers ce sacrement. L’Adversaire fait imaginer le pire. La honte, l’inutilité : nous faisons peu ou pas de progrès, nous retombons dans les mêmes fautes, parfois le soir même de la célébration du pardon. Nous entretenons des images fausses de lessive, ou d’un pardon qui permettrait de gommer le passé. Alors nous ne prenons pas le chemin de l’humilité. À côté des images publicitaires de réussite et de bonheur, nos vies semblent ternes. Il est difficile de s’arrêter pour voir le beau travail que Dieu y fait et cherche à y faire, pour lui en rendre grâce et nous mettre dans sa main afin de guérir et évoluer. La psychologie peut juger ou se méfier de l’aventure spirituelle et rendre floue la différence entre péché et fragilité personnelle. Les blessures subies – injustices, vexations, violences – ouvrent un statut de victime qui empêche de se reconnaître pécheur : être réhabilité dans son honneur apparaît comme une exigence préalable. Il y a aussi le manque de prêtres disponibles, et parfois leur indélicatesse ou leur manque de vertu. C’est vrai, ils sont des pécheurs comme les autres, mais on attend d’eux autre chose à cause de la mission qui leur est confiée. Le mal qu’ils font scandalise davantage.

Oui, nous prions pour que toutes ces difficultés ne dissuadent pas les baptisés de s’approcher du sacrement de réconciliation. Le temps du carême est propice pour le vivre. Il nous construit, nous, ainsi que l’Église. Encourageons-nous mutuellement.

 

Daniel Régent sj, directeur national du Réseau mondial de prière du pape

 

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1 mars 2021 1 01 /03 /mars /2021 15:04

 

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19 février 2021 5 19 /02 /février /2021 09:02
LE MEILLEUR JEÛNE PENDANT CE CARÊME - CONSEILS DU PAPE FRANÇOIS.

Je recommande ce qui suit comme le meilleur Jeûne pendant ce Carême 2021 :

 

 

- Jeûnez de mots offensants et transmettez seulement des mots doux et tendres.

 

- Jeûnez d'insatisfaction, d’ingratitude et remplissez-vous de gratitude.

 

- Jeûnez de colère et remplissez-vous de douceur et de patience.

 

- Jeûnez de pessimisme et soyez optimiste.

 

- Jeûnez de soucis et ayez confiance en Dieu.

 

- Jeûnez de lamentations et prenez plaisir aux choses simples de la vie.

 

- Jeûnez de stress et remplissez-vous de prière.

 

- Jeûnez de tristesse et d'amertume, et remplissez votre cœur de joie.

 

- Jeûnez d'égoïsme, et équipez-vous de compassion pour les autres.

 

- Jeûnez d'impiété et de vengeance, et soyez remplis d'actes de réconciliation et de pardon.

 

- Jeûnez de mots et équipez-vous de silence et de la disponibilité à écouter les autres.

 

 

Si nous pratiquons tous ce style de jeûne, notre quotidien sera rempli de paix, de joie, de confiance les uns dans les autres et de vie.

 

Ainsi soit-il.

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18 février 2021 4 18 /02 /février /2021 14:15

 

Sainte Bernadette, durant ta vie, tu as uni

toutes tes souffrances physiques et morales à celles du Christ pour obtenir des grâces de salut en faveur des pauvres et des petits.

 

Du haut du ciel, nous le savons, tu continues de prier le Père, pour tous ceux et celles qui souffrent et qui se confient à ta protection.

 

C'est pourquoi le cœur rempli d'espérance, nous te prions

pour les malades, les chômeurs, les migrants,

les jeunes, les enfants et tous ceux qui souffrent à cause de la pandémie.

 

Nous te confions enfin notre paroisse et toutes nos intentions

assurés que ta prière, présentée à Jésus par  Marie,

nous obtiendra du ciel des faveurs sans nombre.

Amen

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22 janvier 2021 5 22 /01 /janvier /2021 10:46
 
 
 

Chantez au Seigneur un chant nouveau, chantez au Seigneur, terre entière : la splendeur et l’éclat, la puissance et la beauté brillent dans son Temple saint !
(Ps 95, 1.6)

 
 
 
 

CE DIMANCHE 24 JANVIER,
NOUS PRIONS POUR…

 

 … que l’Église, le pape François, tous les religieux et tous les croyants puissent voir et entendre, en ce dimanche de la Parole, les signes d’appel et de reconnaissance qui lui sont adressés pour trouver de nouvelles routes pour annoncer l’Évangile. Seigneur, nous t’en prions.

 
 

 … que, dans ce temps de profonde incertitude face à l’avenir, les gouvernants, les responsables politiques, économiques et scientifiques puissent se mettre à l’écoute de l’Évangile et unir leurs efforts pour atténuer les nombreux drames humains. Seigneur nous t’en prions.

 
 

 … que nos assemblées puissent saisir et transmettre autour d’elles l’espérance, la joie confiante que nous apporte cet appel de Jésus à le suivre. Seigneur, nous t’en prions.

 
Intentions proposées

 par les Bénédictines de Sainte-Bathilde,

de Vanves (92)

 
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20 janvier 2021 3 20 /01 /janvier /2021 14:54
 Cette célébration aura lieu en présence des pasteurs, des prêtres
 et des communautés chrétiennes.
Elle est ouverte à tous.

 

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20 janvier 2021 3 20 /01 /janvier /2021 14:24
 

 

 

[pdf] 18

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12 janvier 2021 2 12 /01 /janvier /2021 15:45

 

 

Bienheureuse Soeur Marie Céline de la Présentation 1878-1897

Clarisse (1896-1897) au Monastère de Bordeaux-Talence

 

Un extraordinaire attachement au Christ sur un chemin jonché d’épreuves.

 

       Né le 23 mai, dans un petit village de la Dordogne à Nojals, Germaine Castang est la 5ème enfant d’une famille qui en comptera 12. Dans ce foyer modeste, elle est élevée dans l’amour, les valeurs de travail et de courage et une foi chrétienne authentique. Très tôt, cette petite fille espiègle et volontaire est attirée par la prière, s’attachant particulièrement à Jésus dans l’Eucharistie. Elle veut consacrer sa vie à Dieu dans la vie religieuse.Avant de réaliser cette vocation, un an et demi avant sa mort le 30 mai 1897 à l’âge de 19 ans, sa vie n’est qu’une succession de souffrances, mais aussi de don magnifique à ses proches. Elle a 4 ans quand la poliomyélite fait d’elle la « boiteuse ». À 8 ans, son père, généreux mais instable fait de mauvaises affaires, la famille est ruinée et doit se réfugier pendant trois ans dans un petit abri au milieu des bois. C’est l’humiliation du rejet social, la promiscuité dans une pièce unique, la faim, la mendicité... la misère extrême. Elle a 11 ans et demie quand le père trouve un petit travail et s’exile à Bordeaux. Très vite, elle est confiée avec 2 de ses Sœurs au foyer de Nazareth qui accueille des enfants indigents. Elle y reste 6 ans, boute en train en récréation et habile dans les travaux de l’ouvroir.

      Durant ces années, 5 de ses frères meurent de maladie ainsi que sa mère qui s’effondre d’épuisement âgée de 40 ans. Son père, désespéré, ne sait où se fixer, la famille est éclatée. Elle a 17 ans et demie quand elle réalise son désir de toujours et rentre au monastère de l’Ave Maria de Talence auprès des sœurs Clarisses. Elle devient Sœur Marie-Céline pour peu de temps puisqu’elle meurt bientôt de tuberculose.

 

Un cheminement spirituel droit et lumineux

 

     Ainsi résumée, sa vie peut paraître désolante de pauvreté et de douleurs. Son secret est celui de Saint Paul : « Avec le Christ qu vit en moi. Car ma vie présente dans la chair, je la vis dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé et s’est livré pour moi ». (Gal 2, 19-20) Pourtant, cette vie en apparence si sombre, a profondément irradié d’admiration les Sœurs de la Communauté.

      Elle bénéficia de grandes grâce dont elle parla très peu mais qui eurent des témoins : apparition de la Vierge, secours des anges, parfums. Sa première biographie connaît une vaste diffusion, bien au-delà de nos frontières et les témoignages de grâces et de guérisons obtenues par son intercession, affluent. Sa tombe devient spontanément un lieu de pèlerinage. Ce ne sont pas ces seules manifestations extraordinaires qui fondent sa réputation de sainteté, elles n’en sont que les indices.

      La vie de de Sœur Marie-Céline rayonne au contraire par la perfection de l’ordinaire. Elle n’a rien fait, rien écrit, elle a simplement traversé sa vie douloureuse dans la foi, l’espérance, la charité, attachée au Christ dans une absolue fidélité. La maison familiale, l’abri de misère, le foyer de Nazareth puis le Monastère de l’Ave Maria, furent autant de petits cloîtres où sa vie spirituelle s’intériorisait dans une intimité grandissante avec le Christ. Elle a dit « oui » à tout avec une grande simplicité, sans dolorisme ni complaisance pour elle-même. Elle a aimé la vie jusqu’au dernier jour et son amour des autres était d’une grande délicatesse. Elle n’a rien fait, mais elle s’est merveilleusement laissé faire, c’est en cela que réside sa sainteté.

« Je suis résolue à faire la Volonté du Bon Dieu. Je me suis jetée entre ses mains, aussi à présent quoi qu’il arrive, je redirai avec Jésus : Fiat »

Sœur Marie Céline

 

Modèle plus que jamais d’actualité et dans la ligne de Fratelli Titti.

 

« Levain dans la pâte »

(Extrait d’une homélie de Mgr Michel Mouisse - Nojals)

 

      « Il est passionnant, quand on voit la vie toute simple de Sr Marie-Céline, de voir comment Dieu s’y prend pour faire bouger. Dans ce monde où sont exaltées ou mise en valeur les performances scientifiques et technologiques, où ruisselle l’intelligence créatrice de richesses, Dieu met en avant les pauvres, les plus petits… ces bienheureux et ces saints dont Marie-Céline fait partie…

Nous sommes frappés par les obstacles qu’elle rencontre sur son chemin de vie : les nombreuses ruptures affectives, sa propre maladie, sans compter la pauvreté extrême…

Son secret c’est le chemin qui l’a aidée non pas à oublier les souffrances qui étaient les siennes, mais à les supporter et à les traverser… un amour tout simple, tout humble pour les autres et pour Dieu… Le chemin de la charité est un chemin de vie.

Dans l’expérience d’une grande solitude… elle a porté l’amour autour d’elle dans une grande union au Christ, unie à sa Passion… (elle fait) l’expérience d’une véritable transfiguration à la Lumière de cet amour dont Die (l’)a comblée… Et ce chemin est la source d’une joie profonde… une joie qui demeurer au cœur même de ce qui éprouve et blesse, parce qu’elle est le fruit d’une Présence... »

 

Visites à Nojals (entre Villeréal 47 et Beaumont 24)

 

       Vous pouvez vous recueillir dans la petite église sur la tombe de Marie-Céline ; visiter sa maison natale ( lundi, jeudi, vendredi, samedi, dimanche - Déborah vous accueille) ; vous imprégner de la paix qui émane de ce lieu-souvenir encore empli de sa présence, qu'on perçoit dans le silence.

Vous-y trouverez des renseignements utiles pour garder le contact, l'évocation de son souvenir, prières, des informations diverses.La Communauté des Clarisses de Nérac a été refondée en 1935 par la communauté de Marie-Céline (Bordeaux-Talence) Elle a pris le relais des communautés de Pessac, puis Nieul-sur-Mer, pour vous parler de Marie-Céline.

  

« Elle fut l’ange consolateur de sa famille et tant que dura la longue et pénible épreuve sa conduite fut simplement héroïque » (de Lucie, sœur de Marie Céline)

Prière pour demander la grâce de la canonisation de la Bienheureuse Sœur Marie-Céline

 

Confier une intention à l'intercession de Marie-Céline.

 

Dieu Notre Père, Tu as donné à Sœur Marie-Céline la grâce de trouver dans sa famille des exemples d'une vie profondément chrétienne. En elle maintenant nous trouvons un exemple de cette sainteté au quotidien à laquelle le Pape François nous rappelle que nous sommes tous appelés et qu'elle a vécu dans toutes les circonstances qui ont marqué sa courte vie.

Par l'intercession de la Bienheureuse Sœur Marie-Céline nous Te prions pour...

Toi qui règnes pour les siècles des siècles, avec ton Fils Jésus-Christ et le Saint-Esprit.

 

 

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7 décembre 2020 1 07 /12 /décembre /2020 14:05
POUR CET AVENT, EN CES TEMPS DIFFICILES POUR TOUS ET POUR CEUX QUI VEILLENT SUR NOTRE SECURITE:
 
Dieu seul suffit, quatre padrés unissent leurs voix pour louer Dieu
WEB2-PADRES-DIOCESE AUX ARMEES

Capture I Diocèse aux armées

Agnès Pinard Legry - Publié le 05/12/20

Quatre aumôniers militaires issus de l’armée de Terre, l’armée de l’Air, la gendarmerie et la Marine, ont uni leurs voix pour chanter l’Espérance et louer Dieu.

Quatre padrés portant les uniformes des quatre forces armées de la Nation et louant le Seigneur à l’unisson, la symbolique est belle. Et le résultat est impressionnant. Pour accompagner les catholiques en ce temps de l’Avent, quatre aumôniers militaires ont uni leurs voix pour interpréter plusieurs chants du répertoire catholique : « Regarde l’étoile », « Dieu seul suffit »… Le chœur est ainsi composé du père Pierre-Nicolas, aumônier au 2e régiment étranger d’infanterie, du père Charles, aumônier dans la gendarmerie, du père Pierre, aumônier en chef adjoint Marine, et de Nicolas, récemment ordonné diacre en vue du sacerdoce et affecté à l’armée de l’Air.

« Le message d’espérance qu’est la naissance de notre Seigneur, nos aumôniers le portent dans le monde des armées, dans les opérations de sécurité intérieure et dans les opérations extérieures », explique le diocèse aux armées. Et plus encore à l’approche de Noël, la venue du Prince de la Paix a une résonance très particulière pour les militaires engagés, parfois éprouvés, au Mali, en Centrafrique, ou encore en Irak.



 

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