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12 janvier 2023 4 12 /01 /janvier /2023 14:22

        En 2023, l’AED organise la 14è Nuit des Témoins, une veillée ponctuée de témoignages, de chants et de méditations sur les fruits du martyre au cours de laquelle sont égrenés les noms des chrétiens (prêtres, religieux et religieuses) tués dans l’année, tandis que leurs portraits sont portés en procession jusqu’à l’autel.

 

       Faire mémoire de ces martyrs au moins une fois par an a semblé important, voire indispensable à l’AED, ne serait-ce que pour leur rendre hommage et ainsi encourager ceux qui poursuivent le témoignage là où ils sont.

 

        Créée en France, la Nuit des Témoins est chaque année organisée non seulement à Paris, mais aussi en province et à l’étranger (Espagne, Mexique, Croatie, Belgique et aux États-Unis.) Elle rassemble chaque année des milliers de personnes.

 

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29 novembre 2022 2 29 /11 /novembre /2022 15:30

 

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9 décembre 2021 4 09 /12 /décembre /2021 14:32

 

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15 juillet 2021 4 15 /07 /juillet /2021 14:00

 

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11 juin 2021 5 11 /06 /juin /2021 08:15
Déclaration à propos du projet de loi révisant les lois de bioéthique en discussion à l’Assemblée nationale.

Communiqué de Presse

Paris, le 09 juin 2021

#BIOÉTHIQUE

Déclaration à propos du projet de loi révisant les lois de bioéthique en discussion à l’Assemblée nationale.

Seule la fraternité peut accueillir durablement la fragilité.

      Le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France, réuni les 7, 8 et 9 juin 2021, exprime une fois de plus sa profonde inquiétude devant le projet de loi révisant les lois de bioéthique que l’Assemblée nationale examine en ce moment en troisième lecture. Le socle de la «bioéthique à la française» dont notre pays était si fier est définitivement gommé : la dignité propre à tout être humain petit et grand -n'est plus le point focal.

     Une fois de plus, la loi prétend autoriser des transgressions nouvelles en les «encadrant». Mais jamais un cadre ne tient. Inéluctablement, il finit par être effacé. Encadrer, c’est autoriser. L’humanité a grandi en s’imposant des interdits: interdit de tuer un innocent, interdit de l’inceste, interdit du vol, interdit du viol. Mêler des cellules humaines et des cellules animales ne doit pas être simplement encadré: ce qui doit être interdit, doit l’être clairement; ce qui peut être autorisé, doit l’être clairement également. Cela n’est possible qu'en référence à une vision réfléchie de la personne humaine et de sa filiation. Encadrer la recherche sur les embryons alors que cette recherche ne sera pas au bénéfice de l’embryon traité, c’est se permettre de manipuler les embryons humains comme un simple matériau. C’est se mettre en situation de domination technicienne de ce qui devrait devenir un être humain à part entière.

    Comme évêques catholiques, nous ne pouvons que dire à nouveau ce que nous disons depuis des années: la souffrance des personnes qui ne peuvent pas avoir d’enfant doit être accompagnée, mais plutôt que chercher toujours à étendre la domination des humains sur leurs propres commencements, nos efforts doivent d’abord porter sur la fraternité qui seule peut accueillir durablement la fragilité. Mettre en place un processus de fabrication d’enfants ne résout rien. La vie est reçue comme un don, un don que nous sommes appelés à transmettre, à partager avec d’autres.

     Le Conseil permanent remercie les parlementaires qui ont le courage de mettre en question la bonne conscience qui s’impose:leur témoignage restera pour la suite de l’histoire. La vie humaine est un don, tout être humain est un don qui mérite d’être accueilli par la société entière avec un infini respect.Il encourage les associations qui s’efforcent de mobiliser nos concitoyens sur ces sujets difficiles: le site internet de la Conférence des évêques relaie ici quelques-unes de leurs propositions.

 

Le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France

 

Mgr Éric de Moulins-Beaufort,archevêque de Reims, Président de la CEF.

Mgr Dominique Blanchet, évêque de Créteil, vice-président de la CEF,

Mgr Olivier Leborgne, évêque d’Arras, vice-président de la CEF,

Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris,

Mgr Jean-Pierre Batut, évêque de Blois,

Mgr Jean-Marc Eychenne, évêque de Pamiers,

Mgr Dominique Lebrun,archevêque de Rouen,

Mgr Philippe Mousset, évêque de Périgueux,

Mgr Matthieu Rougé, évêque de Nanterre,

Mgr Pascal Wintzer,archevêque de Poitiers

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10 mars 2021 3 10 /03 /mars /2021 15:00

Article publié sue le site "Église Catholique de France" accès au site

 

 

       En ce mois de mars 2021, prions pour vivre le sacrement de la réconciliation avec une profondeur renouvelée, afin de goûter l’infinie miséricorde de Dieu.

 

     À travers l’intention du Pape, j’entends une question adressée à chacun : « Quelle relation ai-je avec la réconciliation et son sacrement ? », ainsi qu’une invitation à un progrès en vue d’un renouvellement en profondeur.

Écoutons saint Paul s’adresser aux Corinthiens : « Nous vous en supplions, au nom du Christ, laissez-vous réconcilier avec Dieu » (2 Co 5,20). Il s’adresse à des hommes et des femmes déjà réconciliés avec Dieu par la grâce du baptême. Cependant il les exhorte encore. À son époque, le sacrement de réconciliation n’était pas organisé. Nous comprenons que la réconciliation avec Dieu déborde le sacrement. Alors nous pouvons légitimement nous questionner sur le bien-fondé de son existence. « À célébrer le travail que le Seigneur a accompli » devons-nous répondre. Paul dit bien : « Laissez-vous réconcilier » ; cela ne vient pas d’abord de notre initiative mais de celle de Dieu en son Fils. Bien sûr, il reste à l’Homme à consentir à cette démarche. C’est une participation essentielle. Le sacrement est alors une fête qui célèbre la plénitude d’une réconciliation qui circule dans les deux sens, de Dieu vers l’Homme et de l’Homme vers Dieu et en conséquence vers les frères et sœurs. Quelle joie quand les voûtes de l’Église et du Ciel résonnent du pardon et que le pénitent repart habité d’une force et d’une liberté nouvelles. Le jugement de Dieu fait de nous des justes, nous qui méritions la condamnation. L’appel du pape à vivre ce sacrement est ainsi pressant comme celui de Paul.

Des obstacles rendent difficile le chemin vers ce sacrement. L’Adversaire fait imaginer le pire. La honte, l’inutilité : nous faisons peu ou pas de progrès, nous retombons dans les mêmes fautes, parfois le soir même de la célébration du pardon. Nous entretenons des images fausses de lessive, ou d’un pardon qui permettrait de gommer le passé. Alors nous ne prenons pas le chemin de l’humilité. À côté des images publicitaires de réussite et de bonheur, nos vies semblent ternes. Il est difficile de s’arrêter pour voir le beau travail que Dieu y fait et cherche à y faire, pour lui en rendre grâce et nous mettre dans sa main afin de guérir et évoluer. La psychologie peut juger ou se méfier de l’aventure spirituelle et rendre floue la différence entre péché et fragilité personnelle. Les blessures subies – injustices, vexations, violences – ouvrent un statut de victime qui empêche de se reconnaître pécheur : être réhabilité dans son honneur apparaît comme une exigence préalable. Il y a aussi le manque de prêtres disponibles, et parfois leur indélicatesse ou leur manque de vertu. C’est vrai, ils sont des pécheurs comme les autres, mais on attend d’eux autre chose à cause de la mission qui leur est confiée. Le mal qu’ils font scandalise davantage.

Oui, nous prions pour que toutes ces difficultés ne dissuadent pas les baptisés de s’approcher du sacrement de réconciliation. Le temps du carême est propice pour le vivre. Il nous construit, nous, ainsi que l’Église. Encourageons-nous mutuellement.

 

Daniel Régent sj, directeur national du Réseau mondial de prière du pape

 

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10 février 2021 3 10 /02 /février /2021 15:42
 
 Année Amoris Laetitia 
     


       * La province ecclésiastique de Tours a élaboré un parcours à partir de 4 thématiques : l'amour, les familles, le discernement, l'hospitalité à l'aide d'une courte vidéo introductive à chaque thème et d'un livret  Goûter la joie de l'amour pour réfléchir et approfondir

 

       * Le livre « Familles, belles et fragiles ! Mettre en œuvre Amoris Laetitia dans l’Église », d’Alain THOMASSET, sj, et Oranne de MAUTORT est actuellement disponible en France. Il fait le point des questions théologiques et pastorales suscitées par l’exhortation Amoris Laetitia et les expériences concrètes de sa mise en œuvre dans les diocèses.

 

2/ Soirée Saint Valentin autrement depuis son canapé
                Voir la proposition sur leur site et s’inscrire
 
 
3/ Un week-end pour les couples en espérance d'enfant à la maison de CANA Les Pothières du 14 au 16 mars 2021
                  Voir leur proposition sur leur site
 
 
4/ Congrès pour des femmes séparées ou divorcées avec le mouvement Renaissance à Ars du 13 au 15 mai 2021

 

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30 décembre 2020 3 30 /12 /décembre /2020 14:43

La sobriété heureuse

 

      Face à l’urgence, l’Église est poreuse d’un message pour l’humanité en recherche de nouvelles voies. Le Bible, la tradition des Pères, l’Évangile, les ordres religieux ont promu une manière de vivre et d’être qui préserve la création comme don de Dieu et qui protège les hommes des dérives de la possession avide des richesses et de l’exploitation du frère.

       La sobriété heureuse est partout présente chez les peuples de l’Ancien Testament. Le plus souvent nomades, ils devaient régulièrement quitter la terre où ils s’étaient installés pour nourrir leurs troupeaux . Ils étaient bergers comme Moïse faisant paître le troupeau de son beau-père Jéthro (Ex 3). Puis les nomades se sont sédentarisés avant que l’exil ne les jette à nouveau sur les chemins de la traversée du désert. Le peuple de Dieu a gardé mémoire de l’importance de l’eau et de la nourriture. A chaque repas une prière viendra rappeler cela car l’humilité est ce qui nous préserve de l’oubli de notre condition de créature, même quand le peuple, devenu agriculteur, sera capable de produire lui-même sa nourriture. Jésus et ses disciples verront dans la dépendance aux don de Dieu un signe de la liberté des hommes.

        Cela est paradoxal pour l’homme du XXIe siècle. La liberté, nous la situons du côté de l’autonomie, de l’affranchissement, de l’autosuffisance, quitte à ruiner la terre, à l’épuiser, pour nous enrichir toujours davantage. Or, Jésus nous prévient: « Gardez-vous bien de toute avidité car la vie de quelqu’un, même dans l’abondance, ne dépend pas de ce qu’il possède » (Lc 12,15). 

       Face à l’amour de l’argent et à l’esclavage dans lequel il nous tient, il y a la liberté du cœur, de l’esprit et de l’âme que nous donne la pratique de la vie sobre. La sobriété chrétienne a ceci de particulier qu’elle n’est jamais une fin en soi. Elle est toute entière ordonnée, c’est à dire tournée vers Dieu, la création et les frères. Pour le chrétien, vivre sobrement ne signifie pas vivre moins. Cela signifie avant tout vivre mieux en respectant la loi naturelle, celle que Dieu a mise au cœur du monde et de ses créatures, en apprenant à savourer pleinement ce qui nous est donné et en privilégiant toujours le bien commun.

       Privilégier l’être à l’avoir, le « assez » au « toujours plus », l’équité entre tous les hommes de tous les continents, voilà le nouveau paradigme auquel il nous faut consentir si nous voulons garantir la paix sur cette terre et préparer un avenir aux générations à venir.
S’il est urgent de protéger la création, il est urgent de protéger l’homme qui devient une espèce dénaturée, privée de sa culture et de sa dimension spirituelle.
L’humanité est à un tournant. Et soudain, du plus profond de son histoire, l’oreille attentive de l’homme peut entendre ceci : « Vois ! Je mets aujourd’hui devant toi ou bien la vie et le bonheur, ou bien la mort et le malheur. Ce que je te commande aujourd’hui, c’est d’aimer le Seigneur ton Dieu, de marcher dans ses chemin, de garder ses commandements. Alors tu vivras et le Seigneur ton Dieu te bénira »(Dt 30,15) C’est une très ancienne Parole qui vient nous rejoindre aujourd’hui.

      La sobriété, pour être heureuse, appelle aussi la recherche de la paix, de la fraternité, du partage. Elle est fille de l’émerveillement, de la disponibilité, d’un cœur grand ouvert. Elle se fonde, pour les croyants, sur l’histoire de l’Alliance voulue par Dieu pour le salut des hommes. Nous pouvons nous mettre à l’écoute des communautés monastiques qui ont promu un art de vivre harmonieux alliant travail intellectuel et travail manuel, vie de prière et vie fraternelle. Elles sont nos maîtres sur le chemin de la sobriété heureuse !

 

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13 novembre 2020 5 13 /11 /novembre /2020 09:30
Comunion masquée - Covid

Philippe Lissac / Godong

Timothée Dhellemmes - Publié le 10/11/20

Alors que le Conseil d'Etat a confirmé la suspension des messes publiques au moins jusqu'au lundi 16 novembre, de nombreuses questions se posent sur les conditions d'exercice du culte catholique. Messe, communion, célébration de la Parole, confession... Aleteia fait le point sur qui est possible... ou pas.

ALLER À LA MESSE ?  NON

     Le décret publié le 29 octobre interdit aux fidèles d’assister à la messe à l’intérieur des lieux de culte, à l’exception des enterrements : « Tout rassemblement ou réunion en leur sein est interdit à l’exception des cérémonies funéraires dans la limite de 30 personnes ». Malgré le recours déposé par plusieurs évêques et associations catholiques, le Conseil d’État a confirmé la suspension des messes publiques, ce samedi 7 novembre relevant « que la circulation du virus sur le territoire métropolitain s’est fortement amplifiée au cours des dernières semaines malgré les mesures déjà prises, et que les motifs de rassemblement autres que scolaires et professionnels ont par conséquent dû être limités ». Notez bien que les prêtres peuvent naturellement de célébrer la messe privément pendant le confinement. Ce que le décret interdit, ce sont les rassemblements à l’intérieur des lieux de culte. « Que chacun obéisse aux autorités », demandent les évêques, mettant en exergue la parole de saint Paul (Romains 13, 1).

FAIRE UNE célébration chez moi: OUI

    Tant que les messes publiques sont interdites, les célébrations de la Parole, notamment à la maison, sont vivement encouragées par l’Église. Cette célébration requiert néanmoins la présence de deux personnes. Dans l’Évangile selon saint Matthieu, Jésus dit : « Là où deux ou trois font assemblée en mon Nom, je suis là au-milieu d’eux » (Mt 18, 20). « Fais de ta maison une Église », précise le Catéchisme de l’Église Catholique. C’est dans cet esprit que Aleteia propose depuis le premier confinement du printemps une célébration de la Parole adaptée à chaque dimanche. Bien entendu, ces célébrations domestiques ne sauraient remplacer la participation à la messe les dimanches et fêtes, dès que celle-ci sera de nouveau possible.

Regarder la messe à la tv: Éventuellement

     Lorsque cela est possible, l’Église recommande plutôt de suivre une célébration de la Parole. « Ce que l’on voit [à la télévision] ou sur son ordinateur (en ce moment, beaucoup de prêtres filment les messes qu’ils célèbrent en privé), même en direct, n’est PAS la réalité : c’est une IMAGE de la réalité », précise à ce titre l’abbé Pierre Amar dans Aleteia. Cependant, pour les personnes seules, malades ou âgées, la messe à la télévision est une consolation très précieuse. Pendant la célébration, ils sont invités à être de cœur et d’esprit en Église.

 




Lire aussi :
Les six choses à faire pour bien suivre la messe à la télévision

 

Prier dans une église: OUI

     « Les établissements de culte (…) sont autorisés à rester ouverts », indique le décret. Il est possible de se rendre à l’église « pour y exercer le culte à titre individuel », précise le Conseil d’État. L’Église encourage les fidèles à saisir pleinement cette opportunité et à s’y rendre pour y passer un bref temps de prière personnelle. Attention, cependant, à ne créer aucun regroupement à l’intérieur de l’église.




Lire aussi :
Attestation de déplacement : quel motif indiquer pour aller dans une église ?

 

Recevoir la communion: OUI

     L’Eglise prévoit un rite bref afin de recevoir l’eucharistie en dehors de la messe lorsque les circonstances ne permettent pas une vraie célébration communautaire. Les fidèles peuvent par exemple suivre la célébration de la Parole chez eux, et prendre rendez-vous avec le prêtre de leur paroisse pour recevoir l’Eucharistie à l’église. Dans tous les cas, les prêtres ne sont pas des distributeurs d’hosties, et les ceux qui souhaitent ardemment communier doivent s’y préparer. Pour les personnes qui ne peuvent objectivement pas se déplacer en raison de leur âge ou de leur santé, l’Eglise encourage bien sûr les prêtres à porter la communion à leur domicile.




Lire aussi :
Communier en dehors de la messe, c’est possible !

 


KOMUNIA ŚWIĘTA

Lire aussi :
Le rituel pour recevoir la communion en dehors de la messe

 

Se confesser: OUI

     L’Église invite les prêtres à se tenir largement dans les églises, pour offrir notamment accueil, écoute, et possibilité de se confesser. « Toute personne de 11 ans ou plus qui accède ou demeure dans ces établissements porte un masque de protection », précise le décret du 29 octobre.


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Lire aussi :
Est-il possible de se confesser par téléphone ou par Skype ?

 

Avoir une messe à domicile: oui, mais

     Aucune disposition n’interdit les prêtres à se déplacer chez les fidèles pour célébrer la messe chez eux. Lors de leur déplacement, les prêtres sont invités à cocher la case « déplacement professionnel » sur leur attestation. Cependant, certains évêques appellent les prêtres à ne pas célébrer la messe chez les fidèles. « Par souci de loyauté vis-à-vis des consignes gouvernementales, comme d’unité dans nos communautés », recommande ainsi Mgr Aumônier, évêque de Versailles.

 


Lire aussi :
Privés de messe, les catholiques s’organisent autrement

 

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12 novembre 2020 4 12 /11 /novembre /2020 14:57
Thérapie génique germinale : voulons-nous des enfants génétiquement modifiés ? cover
 
Tout ce qui est techniquement possible est-il recevable du point de vue éthique ? Comment protéger l’Homme en comprenant qu’il n’est pas un bien que l’on transforme ? Quel monde édifions-nous ? Aussi bien pour nous que pour les générations à venir ? Les questions soulevées par la révision des lois de bioéthique sont complexes.

Face à ces enjeux, la Conférence des évêques de France entend contribuer au débat. 

Elle propose, avec cette série de podcast, une réflexion simple qui repose sur les principes fondamentaux de la préservation de la dignité humaine et qui invite chacun, à un discernement personnel et engagé. 

Bonne écoute !

Liste des épisodes : 

  • Assistance médicale à la procréation ou AMP
  • Gestation pour autrui
  • Don de gamètes
  • Recherche sur l’embryon humain
  • Thérapie génique germinale
  • Mégadonnées (Big Data)
  • Intelligence artificielle
  • Interactions biologie-psychisme
  • Dons d’organes
  • Fin de vie

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